‹ Renaudin de Caen, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 20 sur 35 · ZOÉ , LA MÈRE PETITPRÉ · texte numérisé non relu

ZOÉ , LA MÈRE PETITPRÉ

LA MÈRE PETITPRÉ, à elle-même. En voilà des tours ! en voilà des jolis tours , f» et ne pouvoir rien dire! il n'y a rien qui me décapite comme ça.

•ZOÉ, descendant. Ah! mère Petitpré !

' LA MÈRE PETITPRÉ , indiquant sa chambre. Mais il est là, le mauvais sujet... vous croyez peut-être qu'il est parti?., il est là, dans ma propre chambre... à moi !

zoé. Je le sais., mais, pour le faire sortir, il faut donner à mon père le tems de s'éloigner... et si quelqu'un l'apercevait, on ne voudrait jamais croire que je ne le connais pas , et pourtant rien n'est plus vrai ! . .

LA MÈRE petitpré, étonnée. Vraiment?

zoé. Et s'il me voit, lui qui se croit chez Sujette, il pensera qu'il a été trompé. . .

la mère petitpré. J'ai le»4wa& et les jambes cassés^v^ Eh bien! rentrez dans votre chambre ; je vas le faire sortir, moi, ce malheureux-là... (Scandalisée.) Mais de quoi ai-je l'air? pour qui est-ce que je passe ?

(KHe se dirige vers le fond à <lcô»'° à

ZOÉ , avec effroi, indiquant le deuxième plan à gauche. J'entends marcher.

LA MÈRE petitpré , allant vivement à la porte du second plan à gauche. C'est vrai ! (Après l'avoir ouverte.) M. Bénard.

zoé. M. Bénard ! quel embarras !

LA mère petitpré , à part. Il arrive bien ! . . comment faire évaser l'autre , à présent ?

(Bénard paraît , elle sort par le fond, a gauebe.)

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