Informe del minUlerio de obras publicas
2. Informe del minisiro de obras publicas al congreso do 19)3. Bogota 1913. Imprcnta Nacional.
It LA COLOMBIE ÉCONOMIQUE
39.070 tonnesi produisant y compris divers revenas t 261.326.
Le chemin de fer de Puerto Villamizar à Tamala' meque. — Ce chemin de fer, qui doit unir les contrées du département du Nord de Santander avec le rio Magdalenai n'est plus qu'à l'état de simple projet.
La loi 89 du 16 novembre 1912* a décidé la construction d'une voie ferrée pour faire communiquer le département Nord de Santander avec le rio Magdalena. Faculté est laissée au gouvernement pour traiter la construction et l'équipement de la ligne ferrée, laquelle partira de Gucuta ou Puerto Villamizar dans le département Nord de Santander et se terminera au point le plus convenable du Rio Magdalena. Pour subvenir à ces travaux, on leur affectera 25 pour 100 du produit de la douane de Gucuta et 2 pour 100 du produit brut des douanes de l'Atlantique.
Le chemin de fer de Puerto Wilches à Bucaramanga (23.000 habitants), dont 23 kilomètres seulement sont construits. — C'est du côté de Bucaramanga que la ligne n'est pas terminée, bien que les délais qu'avait la Compagnie concessionnaire d'après son contrat de 1906, aient été révolus. La Compagnie en a rejeté la faute sur le gouvernement et le ministre des Finances d'un précédent ministère. Ce n'est pas la place ici de relater l'interminable discussion qui eut lieu entre le
i. Dicario ofieial da 23 novembre 1912.
gouTemement actuel et la Great Northern Central Railway of Colombia Limited. Il suffit de dire qu'un accord est intervenu le 8 juillet 1912 et qu'il y a lieu d'espérer que non seulement le trajet de Puerto Wilches à Bucaramanga sera terminé promptementi mais encore que le chemin de fer sera prolongé de Bucaramanga à Bogota, (ce qui représente 300 kilomètres de voie ferrée) pour le plus grand bien des départements de Santander, de Boyaca et de Gundinamarca ^ Le gouvernement colombien semble désirer que rien ne vienne entraver l'accord convenu, et le jour môme de la signature du contrat, le ministre des Travaux publics demandait au Conseil des ministres l'ouverture d'un crédit extraordinaire» pour pouvoir faire face aux engagements pris vis-à-vis de la Compagnie, ajoutant que s'il n'en était pas ainsi € on donnerait lieu à ce que le gouvernement fût justement censuré pour avoir manqué à ses engagements et que cela causerait des préjudices que pour le moment il n'est pas facile d'évaluer '• >
Nous ne possédons aucune statistique officielle du rendement de ce chemin de fer, ni pour 1911, ni pour 1912, ce qui nous fait supposer qu'il n'est pas encore en exploitation, contrairement à ce que dit
1. L'itinéraire de ce chemin de fer n*étant pas arrête d*ane façon offlcielle, à notre connaissance du moins, nous ne Tindiquons pas sur notre carte.