‹ René Roger: La Colombie économique. Avec un extrait du code minier colombienChapitre 45 sur 196 · Diano ofidal, n* 14319 du 9 juin · texte numérisé non relu

Diano ofidal, n* 14319 du 9 juin

Plata (département de Huila) aux villes de Gorinto et Galoto (département du Gauca) à travers la région de Tierradentro, avec un crédit de ^ 10.000. La deuxième de San Agustin (département de Huila) à San Sébastian (département du Gauca), par la région de Las Papas, avec un crédit de $ 30.000; et la troisième de San Sébastian à Santa Rosa (département du Gauca) et de là à un point à déterminer du rfo Gaquetd ou du rfo Orteguasa, avec un crédit de ( 7.200.

Le chemin de Ituango a Buriticd, aux sources du rio Stnû. L'ouverture de cette route a fait l'objet d'un contrat entre le gouvernement et un particulier, en dates des 13 juin 1905 et 11 août 1912*. Le prix du travail a été fixé à J 230 or et 1.000 hectares de terrains vagues par lieue de route. Jusqu'en 1912, on a construit sept lieues et demie.

Le chemin de l'Humea de Bogota à Ghoachi, Ghivaté, Ghîngaza, San Garlos, Gumaral et Upfn.

Le chemin de Puebloviejo à Tauramena^ par la saline de Ghâmeza. La reconstruction du chemin qui conduit de Puebloviejo, dans le département de Boyacé, à Tauramena, dans les plaines de Gasanare, en passant par la saline de Ghâmeza a été adjugée à un particulier le 16 septembre 1912*. L'adjudicataire a déjà reconstruit et remis officiellement les deux premières sections de la voie comprises entre Pueblo-

1. Uxario oficial, n»* 12949 et 13541 des 16 mai 1907 et 5 février 1909. g. Diario oficial, 26 septembre 1912.

yiejo et El Gaqae, mesurant 34 kilomètres et demi.

Le payement des travaux doit se faire avec les produits nets de la Saline de Ghdmeza, au fur et à mesure que l'entrepreneur terminera et livrera les sections reconstruites de la route.

Le chemin de Palermo à Santiago. A la demande des intéressés le ministère des Travaux publics a décidé, le 24 février 1912, l'achèvement du chemin transversal à la grande route centrale du Nord, qui doit mettre en relations les villes de Palermo et Santiago. Les travaux de cette route sont sur le point d'être terminés ; elle aura coûté dans son ensemble | 388, 97.

Le chemin du Sarare. L'ouverture de cette route présente une importance toute spéciale pour les populations du département de Santander del Norte et les régions de Gasanare et Arauca ; elle doit faire communiquer directement la ville de Pamplona avec la population de Tame, dans les plaines de Gasanare. Étant donné l'urgence et l'importance de mener à bonne fin l'ouverture de cette route, et pour arriver à éviter les taxes insupportables établies par le gouvernement de Venezuela sur le bétail provenant des régions de Gasanare et Arauca, le ministre a pensé qu'on devait voter sans retard une loi autorisant le gouvernement à continuer et terminer cette œuvre si importante tout en lui accordant les crédits nécessaires.

Les routes dAlbdn à Villeta et de Sibaté à Fusagasugd. L'Assemblée du département de Gupdipan^arcai

dans la session du 22 avril 1912, a pris la résolution suivante : € L'Assemblée de Gundinamarca décide de € demander très respectueusement au Congrès € National, de lui accorder l'aide suffisante pour l'achè- € vement de la route entre Âlbân et Villeta, en passant € par Sasaima, et l'établissement de celle qui doit aller de Sibaté à Fusagasugâ, en suivant l'itinéraire de l'ingénieur PavoUi demandant en même temps que ces routes soient déclarées d'utilité publique. >

La route de Chiquinquird au rio Magdalena. La loi 49 de 1912 (26 octobre) a attribué ( 20.000 or pour l'établissement et l'achèvement de ce chemina

La route du Progrès dans le département de Boyaca, qui unit les capitales des provinces de Neira et Ramiriqui. La loi 25 du 11 octobre 1912 a destiné { 600 or à l'achèvement et à la conservation de cette route.

Nous citerons enfin parmi les routes intéressantes, à l'état de simple projet ou en cours d'exécution, celle de Zapatoca à Barrancabermeja, sur le Magdalena ; celle de Medellin, capitale de l'Antioquia, au Ghoco; celle de Palmira à Neiva, de Sincelejo à Tolu et de Soata à Belen.

Nous ne parlerons pas des nombreux chemins muletiers qui sillonnent le pays d'un bout à l'autre, car, nous estimons qu'au point de vue économique, ils ne présentent qu'un très médiocre intérêt. La lenteur des

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