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Renseignements adressés à l'Académie des Sciences sur quelques points de la statistique des affections calculeuses

A 1 occasion des remarques consignées dans a lettre que j’adressai à l’Académie des Sciences,

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des Sciences, en date du ier septembre, relativement à la statistique des calculcux, M. Civiale écrivit à cette

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compagnie une lettre par laquelle il répond a

une seule des observations que j’avais faites sur son travail, et il dit que si j’en avais connu la base, je ne lüi aurais pas attribué les 88 opéra¬

tions de taille dont la majeure partie ne lui appartient pas, et que sur ce nombre j’en ai moiméme pratiqué 22, qui ont eu, suivant lui, pour résultat, 1 1 morts, 8 guéris, et 3 infirmes.

M. Civiale explique ensuite comment il a obtenu, par le ministre des affaires étrangères, le ministre de l’intérieur, et l’administration des hôpitaux civils, les renseignements d’après lesquels il a rédigé ses tableaux; il déclare qu’il n’a pas pu lithotritier à Necker 61 individus, et en tailler i4> puisque depuis la création du service

il 11 a reçu que t)3 malades, dont 52 seulement étaient calculcux 5 il s cleve contre le reproche qu’on lui adresse, d’attaquer l’operation de la taille, et il donne comme preuve du contraire, qu il a fait sur la lithotomie quelques recherches qui n’ ont pas été sans utilité. M. Civiale termine en disant qu il n’y a que des faits nombreux qui puissent conduire à la solution de l’important problème de déterminer la valeur relative de la taille et de la lithotritie, et qu’il s’est borné à recueillir des faits. Cette réponse de M. Civiale nécessitait de ma part une réplique pour rétablir les faits qu’il déplace, et reproduire les objections qu’il a éludées, et à ce sujet j’ai adressé à l’Académie des Sciences, la note qui suit, pour qu elle soit transmise à la commission chargée d’examiner le travail de M. Civiale.

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