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IT, — RÉALISATION PRATIQUE En MD UN he SERVANT A DÉTERMINER L’AXE DU coL. sr À SAR
Nous avons donc été amenés à construire ces différents points de repère dans l’espace, à réaliser leur projection afin de connaître les axes du col du fémur. Jl s’agiten effet de déterminer un point profond, véritable projectile inclus dans les masses musculaires. Aussi avons-nous donné, par analogie avec les instruments qui permettent de découvrir les éclats métalliques. dans le corps, le nom de Compas à l'instrument que nous | : DE avons été amené à construire. ke és D 54 Le plus simple, nous l’avons vu, est d'élever une perpendiculaire de hauteur fixe, 20 cm. par exemple, au-
dessus de chacun de ces points : en réunissant les points #1 à iliaque et pubien, iliaque et ischiatique, on obtient la oi 5 parallèle à 20 cm. de chacune des lignes ilio-pubienne et 5 ilio-ischiatique. Il suffit donc de matérialiser le croise-
ea ment de la ligne ilio-ischiatique avec la perpendiculaire Se par le milieu de la ligne ilio-pubienne pour avoir la . projection du centre de la cavité cotyloïde et donc de la
| tôle fémorale, à 20 cm. au-dessus de ce centre réel.
vs: Le TA Le premier appareil que nous avons construit était
formé de tiges d’acier assemblées à l’aide de douilles. Cet appareil, très imparfait, nous a permis néanmoins
de repérer sur le sujet la tête fémorale et dès la première expérience nous marquions sur la peau le point
ainsi construit : un clou enfoncé perpendiculairement
venait pénétrer dans la tête au ras de la cavité cotyloïde, ESF ALS ee ë
Ce principe, vérifié encore par de nombreuses expérience ultérieures, il reste à déterminer d’une part les
points de repère anatomiques tels qu’on peut les retrou-
ver sur le sujet, d’autre part à réaliser un appareil, un
compas permettant de faire cette petite construction géométrique exactement, simplement et vite.
- L'épine iliaque antéro-supérieure est facile à repérer sur le sujet et sur le vivant ; il faudrait un bien épais
pannicule de graisse pour hésiter quelques secondes.
L’épine pubienne est d’un repérage classique en médecine opératoire, mais le point qu’il faut prendre est
“juste au-dessus du bord supérieur du pubis, aisé à recon-
naître.
L’ischion semble beaucoup plus difficile à déterminer. Lorsqu’en clinique on cherche à retrouver la ligne de
Nélaton-Rozer, on hésite dans le repérage, c’est qu’on
l’aborde par voie postérieure. Au contraire, remontez sur le sujet couché le long de la face interne de la cuisse vers l’union avec la face postérieure, vous rencontrez une saillie osseuse, l’ischion, et si le long du bord postérieur, laissant en arrière les attaches des ischio-jam-
biers, vous allez trouver un cordon dur : le tendon dutroi-.