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Ces deux axes sont au point commun à une hauteur
fixe, une fois choisie, de ce point iliaque ; ; Sur chacun
d'eux doit glisser une tige perpendiculaire au sol, de
même hauteur, l’une ischiatique, l'autre pubienne.
Le problème est de ramener au même point l’articu-
lation des deux axes, en leur permettant de s’écarter
l'une de l’autre et de prendre chacun pour son comple des inclinaisons variées avec l'horizontale.
Une articulation à genouillère nous à permis de réa-
liser ces différents points ; il a fallu couper la rotule par
son milieu pour permettre aux deux axes de varier dans
le plan vertical. En supprimant un segment de chaque
demi-rotule, ilest devenu possible de les faire varier
dans le plan horizontal. La tige iliaque est maintenue
verticale, les deux autres tiges, pubienne et ischialique, *
__ sont mobiles autour d’une douille sur leurs axes afin
… ‘: d’être facilement ramenées à la verticale d’après le fil à
plomb. Une autre tige est montée sur une douikle à la-
quelle elle est perpendiculaire. Cette douille coulisse sur
Paxe ilio-pubien où elle peut être immobilisée et a ainsi
réalisé la perpendiculaire à l’arcade crurale.
Cet ensemble a dû être réalisé en acier dans notre
premier modèle et nous avons été amené à le monter sur
un pied extérieur à la table d'opération, afin de pouvoir
Padapiter à n'importe quelle installation chirurgicale.
Une tige trochantérienne a été montée sur un support
mobile autour du pied porte-compas. ,
re Ni! Ë + . : , e ,
he Enfin l’axe le plus important, celui qui représente la ù: |! parallèle à l'axe même du col, est une tige d'acier qui
joint le sommet de la tige trochantérienne à la projec-