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CHAPITRE III : NOTATIONS CHROMATIQUES

Chaque sixième constituera un degré de gamme soit pour les nuances soit pour les tons (7-9).

Le nombre de sixièmes de couleur proprement dite ou de noir que contient une teinte donnée, nous l’indiquerons dans sa formule, par un indice numérique en bas et à droite du symbole unilittéral représentant l'équivalent entier, ainsi

B>— 2B; Où= 2e R équivaut à RG.

Nous pouvons, à l’aide de cette convention, figurer facilement les couleurs dérivées de second ordre, savoir : le rouge-orangé, le jaune-orangé, le jaune-vert, le bleu-vert, le bleu-violet et le rouge-violet. Nous les définissons (comme les couleurs dérivées immédiates) par leur équidistance à leurs composantes; dès lors leur équivalent est lui aussi, formé des deux moïitiés des équivalents de ces composantes ; nous les représenterons par la juxtaposition des symboles des couleurs qui s'associent en ces dérivées, symboles que nous affecterons de l'indice 3 puisqu'il s’agit de demi-équivalents ou 3/6. Nous aurons ainsi pour les six couleurs dérivées

de second ordre les formules bilittérales suivantes :

R:O3, Jd:Os, db, B:\b, BV, Rss.

Ces formules se prêtent très facilement à l'analyse soit qualitative soit quantitative. Soit par exemple R3O3 un équivalent de rouge-orangé, nous aurons :

FAR de même : ÉAe) joe LES 2 - — =H48.

On voit qu'en dernière analyse l'équivalent des dérivées de second ordre est formé de deux couleurs primitives dont l’une y entre pour les trois quarts, l’autre

pour un quart.

19. Détermination et notation des nuances inférieures. — Par une conséquence naturelle de tout ce qui précède, les nuances inférieures, intermédiaires entre les dérivées de second ordre et les couleurs primitives ou leurs dérivées immédiates, se trouvent avoir leur définition et leur représentation ; ces intermédiaires, par exemple entre R et R2303 entre R:02 et O, sont r'eprésentées qualitativement et quantitativement à l'aide des mêmes symboles affectés

d'indices intermédiaires entre R303 et R, entre R303 et O; nous avons ainsi

R, R:3O1, Rio, R3O3, RoO4, R105, O,

une gamme franche du rouge-orangé ;

nous aurons de même O "JO, JrO1 JO JO MUOMNIE

une gamme franche du jaune-orangé ; etc., eic.

Ces différentes nuances sont, comme les dérivées d'ordre supérieur, définies par l'équidistance où elles se tiennent relativement à leurs voisines : chacun des édent par la substitution d’un sixième

degrés de ces deux gammes diffère du pré de l'équivalent de la couleur vers laquelle marche le degré, aux dépens d'un RO diffère de R5O: qui

sixième d’équivalent de la couleur dont il s'éloigne :

le précède par la substitution de re

20. Notation des tons rabattus. — Nous avons dit plus haut (18) que nous considérons tout équivalent de couleur comme divisible en six parties, et que le ties que peut contenir une teinte quelconque est indiqué par

nombre de ces par affecté le symbole de la couleur en question. Appli-

l'indice numérique dont est quons cette règle au noir N: nous représenterons par Ni, No, N:, Na, N:, N,

ants de noir, et, en juxtaposant ces symboles au symbole

autant de degrés croiss d’une couleur proprement dite, nous aurons une série de ses tons rabattus ou une

de ses gammes rabattues

R, RsN1, Rio, RsNs, RoNu, RiN;, N.

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