BC, CD, DE. EF, FG, GH
3t 66 61 &1 54 35 eti dans le spectre de réfraction, par les nombres
3. Le >pectre des réseaux se distingue par une propriété singulière. Dans le spectre formé par réfraction, spectre plus étendu, plus ^lairéi et qui se prête beaucoup mieux à r^bs^Tation, Fraunhofér a déterminé Tintensité de la lumière pour les points voisins des raies principales; la courbe, fig. 1, représente, par ses ordonnées, Tintensite de lumière relative au point correspondant du spectre. La ligne fx>nctnée m, située entre D et E, a été tracée de manière à partager le spectre en deux partiies telles, que la somme des quantités de lu*
mière soit égale de part et d'autre, ou de manière à diviser en deux moitiés la quantité totale de lumière du spectre. Si maintenant dans le spectre des réseaui on mène une ligne {i analogue à la ligne m, et partageant aussi la lumière en moitiés égales» cette ligne [i occupera cette fois le milieu du spectre» Cette simplicité dans le partage de la quantité de lumière est un caractère distinctif du spectre normal.
Dans le spectre prismatique, le maximum d'intensité lumineuse, qui correspond à l'ordonnée maximum de la courbe, coîqcide avec la ligne m située aux 7 vingt-quatrièmes de l'espace DE compté de D vers E, et se trouve par conséquent à gauche de la ligne pt, vers l'extrémité la moins réfrangible du spectre. Si l'on remarque que de ce c^té les intervalles des couleurs tendent à se resserrer de plus en plus, il ne sera pas diflScile de voir que le maximum de lumière qui, dans le spectre normal, coïncide avec la ligne /x, tend vers D dans le spectre prismatique toutes les fois que les coordonnées de la courbe d'intensité suivent, dans leur décroissement, une loi plus lente que la loi suivant laquelle la réfraction des rayons devient moins intense de ce même côté. De fait, l'intensité lumineuse dans le spectre normal atteint son maximum au milieu de sa longueur; elle décroit symétriquement à droite et à gauche, de sorte que la loi de ses modifications peut être représentée par la courbe, fig. 2« symétrique par rapport à la ligne p, et qui a cette ligne pour axe.
6. La proportion étudiée par Newton, et dont l'importance est évidente^ sur le rapport existant entre la longueur des accès ou des ondulations, et la couleur correspondante, se trouve établie d'ellemême par la formation du spectre des réseaux. En réalité, de quelque manière qa'on le produise, les divers intervalles du spectre des réseaux croissent à peu près proportionnellement aux longueurs d'ondes des rayons correspondants. Concevons que la longueur de
ce spectre soit divisée, comme la circonférence, en 360 parties, et désignons-la par 27r, soit f une partie qoefconque de27r ; il résulte des
données de l'observation, que la longueur d'onde X , du rayon cor-
rcspondant à Textrémité du rayon 7, compté à partir du point milieu, est donnée par la formule