Aie principal Gris on pen verdâtre. ^ la plus foncée
3. Axe transversal Rouge-hyacinthe, plusrougeâtre. | moyenne. S. Normale Bron-œiUet, plus jaunâtre. "^ la plus claire.
Les teintes ronges et grises forment uu grand contraste. Le phénomène surprenant des couleurs rouges de la lumière transmise m'engageait à examiner le chatoiement rouge dans la lumière réfléchie au moyen de la loupe dichroscopique. Dans la position longitudinale des cristaux , l'image supérieure ordinaire paraît rougeâtre avec éclat , tandis que l'image inférieure extraordinaire est grise sans édat. Mais dans la position transversale, l'image supérieure est d'un éclat très-Tif qui fait disparaître la teinte gri^te , tandis que l'image inférieure est rougeâtre.
Les nuances rouges sont polarisées dans la direction de Taxe , les nuances grises perpendiculairement à cette direction.
•Sur tes rapports du chatoiement superficiel orienté avec l* absorption de ta lumière dans les cristaux colorés, par IVl. W. HAIDINGer.
M. Babiaet, en examinant plusieurs cr»taux colorés qui absorbent la lumière en proporti<ms inégales, est arrivé â la loi suivante :
1. Dans les cristaux négatifs» c'est-à-dire dans les cristaux où l'indice de réfraction du rayon ordinaire est plus, grand que cekû du rayon extraordinaire, le premier rayon est plus absorbé que le second.
2. Dans les cristaux positib , c'est-à-dire dans les cristaux où rindicede réfractiim du, rayon ordinaire est plus petit que celui
iS(K2 OPTIQUS MtNBttAL^iQUil.
du rtyoa eitraordteaire , le damier r«yoo ^t fto abiorbé que le premier.
En ttû mot, k ray«i plas réfracté eut aussi plas abiorbé que le rayon moioB réiracté.
Gomme exemple on poorraic citnr ia toarmaUne. Si on place i*ave ▼ertioalement, et qu'on regarde te cristal è mifers la -lowpe dichrosoopjque, l'image rapérleure O eai toujours plus sombre que rinlér§eare E. Dans le quartz, an coiitraii^e, l'image intérieure C est plus sombre que l'image supérieure O : la tourmaline est nn crîsta^ négatif, le quartz un cristal positif. Néanmoins il existe plusieurs espèces de cristaux qui ne suivent pas cette loi. €omme« par exenaple, l'apatite, le béril , l'apophyllite » etc., etc. Il est à désirer que l'on iasse de nouvelles recherches, afin de trouver ta Tériublo canae de cette exception.
En prenant pour base de comparaison la loi mentionnée de M. Babinet, M, Haidinger a fait sur le chatoiement de quelques cris^ taux lés observations suivantes :