RÉPERTOIRE D'OPTIQUE MODERNE
AbenaMoB de lalamîère. Nature da phénomène ; explication première; difficultés; opinion de M. Gauchy. . . • • II. 40i à 404*
— Explications diverses du phénomène ; critique de M. Doppler ; recherches théoriques de MM. Stokes et Ghallis; Intervention conciliatrice de M. Powell IV. 1755 à i759.
Absorption de la lumière. Analyse du spectre par absorption de BrewSter* Voyez Spectre solaire.
-^ Sans polarisation : Le rayon transmis est neutre ; comment obserrer ce genre d'absorption; changement de couleur suivant que l'on éclaire aveo telle ou telle lumière I. 880.
— Avec polarisation i loi de M. Babinet. Différence de teinte^ soit qu'on regarde suivant les axes, ou dans une autre direction. Différence entre les cristaux attractifs et répulsifs ; la lumière transmise varie d'une espèce et même d'une variété à l'autre •.... I. d8i.
— assignée comme la cause des raies obscures du spectre II«4&0«
— Expliquée par les interférences; théorie de M. Erman. Absorption par l'iodci le brome, les atmosphères des astres : comparaison avec les raies noires du mica : calcul de la distance des raies. Relation entre les longueurs d*onde, les déviations minima , et les indices de réfraction ; ap-* plication à l'action absorbante des vapeurs ; accord du calcul et de Tobsejvation ; bandes d'absorption. Remarques critiques sur le mémoire de M. Erman II. 440à455.
^-« Cause» suivant M. de Maistre , de la couleur des corps. • ••••••• II* 494*
—- inégales pour les divers rayons •-« II. 497.
— Théorie de l'absorption de M. de Wrede; objection de M. Brewster; réponse incomplète d'Airy. Solution : Tabsorption peut être le résultat d'interférences dues à des réflexions multiples. Comparaison d\i calcul avec l'ex* pèrience; reproduction artificielle au moyen de lames de mica cylindriques;
1782 TABM ANAWTIQUB
abforpl^A fu^^M Al l'ibde| dk iiAa^, cl^«f coàiMftf 9a pêmt Mt expliquer» Spectre tq à trayers l'oxalate de chrome ; «pectres ayec deux séries de raies d'absorpttocf . Lhi itàH dû s^ctres ôlâirë, phénomène d'absorption trés-compIexe. Expériences comparAtîves: elles semblent prouver qne la théorie exposée de l'absorption est ? raie .••«..••••.• ^ ••• • II. 5i7 à 547.
Absorption produite par les ti^êàt èbibrés, éodèbes propres au spectre de chaque liquide ••...• ..^« III. 1258 à 1265.
JLcflii de facile réflexion et de facile tnnsmitsien • ; • . « •*....«.« a i . 7#.
— Pourquoi Newton les a inventés; ils varient avec la couleur : Newton les a revêtus de propriétés incompatible^: .••«..• • I. 210, 314.
Aotmographe,...»»*. «.«.••.•••;« •.é4« «••••it«l i II. 78i«
Albvmimniètre de M. Alfred Becquerel lY.iSSS.
Anneaux colorés. Plaques minces» Anneaux réfléchis. Mode d'expérimentation: loi des épaisseurs, bandes circulaires, succession des couleurs, coolenr de la portion centrale, centre noir, couleurs de divers ordres, échelle de Newton. Lois fondamentales au phénomène des anneaux colorés : comment on peut lés établir à l'aide de la lumière homogène. Loi des épais.- •eurs. Loi de l'influence de la couleur de la lumière incidente. Loi de l'obliquité. Loi de l'influence de la plaque réfléchissante. Anneaux traarmis. Leur couleur complémentaire. £x|>lication physique dans les deojL systèmes : impossible dans le système de l'émission» facile et complète dans la théorie des ondulations. Young le premier a ramené le phénomène aux interférences. Démonstration des quatre lois.Gontradiction apparente; perte d'une demi-ondulation. Perfectionnement de la théorie d'Younj^. Calcul ingénieux de t^oisson. Opposition complète des deux systèmes* l'ribmptie dé la thëorié des ondulations. Expérience de Bl. Babinetpoor mettre en ëyidénce la pérté d'une demi-onde. Anneaux à centre blanc. Léiir théorie. Appareil de tt. Arago, donnant Aks anneaux a centré noir èi à centre blanc, successivèinènt ou H là fois. Projection des anneaux par Bf . Scfl^^I; Ahhéànk à centré gns des in^taux et substances à éctiit inélàlliqùé ; M. Gàuchy en a donné là théorie, i^olarisàiion ^e ta lumière 3ê^ anneaux colorés ; son étude par II. Âragd; explication des faits obser- ^^s; cas oii là plaqué inférieure est métallique. Anneaux à centre Liane Aveb iil liîmièfe poîarisëe. fïouvèl avantage die la théorie déa ônJulationi. X Enoncé dés fâils observés par tkt. Arago. Faits nouveaux observés pir H. Bréwstér: ânneàîii éclairés J)âr de la lumière polarisée et vus sous l'an- (fîë i)è i$8larisati()h : bandécéiitrâlë, deux sériés d'annéaûx, éxpUcàtions, cas |{ahl(hlieM, Vèffe; âpâfh fldor^ diaixî^nt. bolnméni lés phénomènes varient avec lé pouvoir réfringent. Cas où là lumière ésf polarisée dans un plan incliné. Substances très-réfringentes. Loi générale des plkénoinènes* Èaa bii la plaqué mince a un pouvoir réfringent plus considérable que la sùbatance sûr laquelle elle repose; couches naturellement on artiâciellémfnt déi^bsééè. Bicet>iion relative k î'aigénL Gàa oh lé laine mince tepbae pas s3r -
PAR ORDRE ALPHÂBériQUB DES MATIERES. 1785
ane surface liquide on solide. Cas où la seconde Mifaee est iaollnétf« Tbéo« rie complète de ces phénomènes, donnée par 11^ Xilojd* Prévision» de kl théorie. Anneaux colorés devenus un moyen photoaétrique : méthode de il. Arago. Principales circonstances dans lesquelles se forment les AAneauz colorés : évaporalion, extension desltquideS|inêulftatienf MidatioB^ dépots • •«•«••I.S04àl4i*
Anneaux colorés des doubles surfaces à distance; plaques parallèles de Nicholson; plaques d'égale épaisseur inclinées, de sir David Brevvster; plaqtiea épaisses de NcTvton ; lois de ces phénomènes ; on les ramène aux interférences, "théorie complète de M. Babinet ; anneaux de M« Babinet, du dttc de Ghaulnes, d'Herscbel^ de M. PouiUet« de M* Quéteiet. Le système des ondulations rend compte de tout..*. ••« .•••• ••••##«•«««< I. W àS47.
"— des plaques mixtes; caractères de ces anneaux* Cas âea milieux indé* finis, eau et poussière de lycopode» couleurs réfléchies et transmises. Expérience de M. Babinet : différences entre ces anneaut et cens des plaques minces sous le rapport de la polarieatîeBi Application an phéa#« mène du^leil bleu, rouge, violet*«.««* •«•••■<•• 4 •• 4.««* I* 247àS49.
— de la polarisation chromatique •••«.•••«••••••. I« S59 ft Sfii^ 548 à ISfti
— dans certains fluides ou milieux ^ichromatiqaes*; obsertations â0 M. Lcewe ; croix de Saint-André wut par M» Hiddinger ; structure de Tœil r IV* M7îàim.
— Observation des anneaux au delà de l'angle critique ; oaleuls êm M, Stokes «,.IV. t468*
— Série des couleurs dans les anneaux de Jïewton ; observation de M. Erdeat Brticke; rectifications • IV. 1477 à 1480»
*— Observation dés ànneauS colorés sous de très-grandes incidences; rectification des observations de Newton ; accord de l'expérience et de la théorie : expériences de MM. de la ProvQStaye et Desains IV* 1480*
— Sur les anneaux colorés, et sur deux neuveaux inftruments, le gyréidosN cope et le thermomicromètre, rendant plus faciles l'observation et la masure des anneaux'; mémoire de M. Jérichau; application à l'étude de divers phénomènes.. ••• « ••••• IV* A48I»
Anoriiioscdpe de M. Plateau • II* 569.
AntHélies, diverses sortes, leur théorie. F<9ye« Optique météorolo^îqae.
Aro-en-oiel •.. I. 293. XV. 160«.
-« Foytsi 0-p%i<fÇke météorologique.
Are oîroumzénitliai. P^oye^t Optique tnétéereloglque.
Aro tangent extraordinaire. Voyez Optique mëtéerologique.
Aroa tangents, Foyez Optique météorologique.
Arcs obliques passant par l'astre ou par l'anthélie. Foyez Optîqu© niètée«
rologîque.
Astérîei par réflexion, par réfraction ; phénomène ijpalogtte aux réseaux ; . ciistence réelle des fibres démontré* par M. Babin«t «^ 1. 884i 88S •
1784 TABLE ANALTTIQUB
A«lérief. IfonveUe astérie da diamant observée par M. Desololieanx. Ëtoil«t fiies de certains minéranx «. I. 898à401.
Aatéroldes ou étoiles filantes. Hypothèses snr leur nature ; comment la terre les absorbe; leur périodicité; périodes connues; conjectures de M. Biot 11.404*409.
Axes optiques des cristaux. Cristaux simplement réfringents, k un ou à deux axes optiques • •• 1.82.
— Leurs rapports avec les axes d'élasticité •» • •• . . 1. 90.
— Les axes optiques des cristaux sont attirés ou repousses par les pôles des aimants, suivant que le cristal est négatif ou positif. Foifê^ Bayons magnétiques III. i070, 1071.
Aurore polaire, boréale ou australe. Description du phénomène : observation curieuse; circonstance» du phénomène; segment obscur, arc lumineux, couronne, étendue et hauteur , fréquence et périodicité , nature de la lumière « sa polarisation , rapport avec le magnétisme terrestre et les variations de l'aiguille aimantée, avec l'électricité; bruit chimérique; cause; hypothèse de M. Gauchy; lueur boréale permanente de M. Colla ; remarque critique. II. 4ii à 429. Explication de M. de La Rive IV. 1759.
lUndes d'interférenoes. Foy€Z Interférences.
Bandes polaires. Fofez Optique mètéorologîqne*
— Biprisme employé d'abord par M. Arago. I» Additions et correctionfl, fin du 1«' volume»
CSalotypse ou photographie snr papier. Foyez Photographie*
CSerele parhélique. Foyez Optique météorologique.
Chaleur rayonnante. Foyez Bayons oalorifiqnea.
Chatoiement des surfaces cristallines. Principes généraux; orientation des houppes : phénomènes propres aux cyanures de potassium et de platine, de barium et de platine, de magnesiam et de platine, an murexyde, à l'hy* drochinon vert, à l'oxalate d'oxydrate de platine, à l'indigo. Loi générale i le chatoiement est formé de lumière colorée, renvoyée à la surface des cristaux et polarisée perpendiculairement au plan d'incidence du rayon* Considérations théoriques III. 1296 à ifti4.
Chromasoope de M. Soleil: sa construction, ses usages; principes fondamentaux III. iî79.
Chromatique. Échelle chromatique de Nobili. roye;( Couleurs.» •• II. 595.
Chromato-Spendopsie. Foyez Baltonisme.
Chronosoopes divers: moyens d'apprécier l'instantanéité ou la durée de divers phénomènes. Méthode de Wheatstone ; méthode de Savart ; perfectionnement de M. Matteucci; méthode de M. Plateau. ..II. 565 à 569.
Contraste, Effets de contraste ; lois du contraste II. 577.
— Recherches de M. Chevreul sur les lois du contraste simultané. • .II. 594* . CU>nleura bleue, rouge du ciel; couleurs de Taurore. Mesure du bien du ciel.
Foycz Optique mét^relogique.
Oonlevrt des astres modifiées par les déplacements relatifs de l'obseryatear et des astres. Foye% Vitesse 111.1165.
— de l*ean des glaciers, de Teau de la mer, de la grotte bleue de Gapri. Voyez Optl<|ae météorologique.
— da spectre solaire. Voyez Speotre solaire.
— des anneaaz colorés. Voyez Anneaux oolorés.
— des lames minces : la première observation qu'on en fit; en quoi elles consistent; leiïT dépendance de l'épaisseur de la couche. Couche de métaJ oxidé ; bulles de savon, huile sur Teau, lame de verre ou de vide^ Apparences que présentent dans la lumière polarisée les lames ou plaques minces des substances solides ou fluides : recherches de M. Ârago ; expériences de M. Brewster I. 205 à 241.
— des plaques mixtes. I. 247 à 249. Voyez Anneaux oolorés.
' — en eUes^mémet, Essence de la couleur des corps ; divers systèmes ; couleurs simples. Théorie d'EuIer ; les couleurs sont des vibrations ; comparaison avec le son : la teinte correspond au ton ; Tintensité à Téclat^ la nuance au timbre, les sept couleurs forment comme un octave. GoiiAeurs composées; analogie avec le son IL 456 à 500.
— det corps. Théorie de Newton ; postulata , réflexions multiples à Tintérienr; analogie avec les lames minces. Développements donnés par M. Biot ; groupes moléculaires ; passage du rayon à travers les groupes ; lumière transmise ; réflexion sur les groupes, rayon réfléchi, couleur pro^ p»e des corps ; rapport des rayons réfléchis et transmis ; absorption plus on moins complète; teinte plus ou moins claire, plus ou moins foncée; d^nslenr décroissement et leur accroissement les teintes semblent suivre la succession assignée par Newton ; règne végétal, combinaisons chimiques, etc., etc. Gomment on déduit de la teinte la grosseur des molécules. Ré^ futation de cette explication, contradictions qu'elle renferme; M. Brewster démontre que les couleurs des corps ne rentrent pas dans les ordres de Newton. Observations de Hassenfratz ; affinité des corps pour la lumière. Jugement de M. de Maistre ; l'identité de la couleur réfléchie et de la couleur transmise rend Texplicàtion de Newton et de M. Biot impossible ; il faut revenir au fait de l'absorption ; le mot absorption est bien vague. La réflexion régnliére ne peut pas epgendrer la couleur propre des corps. II. 479 à 495. La lumière produite par la réflexion irréguliére ou décomposante participe seule à la production de la sensation de couleur des corps; la lumière irrégulièrement réfléchie n'y est pour rien. II. 499. La Inmîére irrégulièrement réflécbie est modifiée par l'absorption. II. 497. La lumière régulièrement réfléchie empêche de voir les corps avec leur couleur vraie. Observations de Benedict Prévost; les rayons irrégulièrement réfléchis après absorption plus ou moins grande déterminent la couleur des corps ; comment par des réflexions snccessives éteindre la lumière régulièrement réfléchie ; couleur vraie de Toit, de l'argent , du
l986 TABLE ANALYTIQUE
cnifre, etc.;Jei conleun vraies sont stnBiblement homogènes* Phén»* mènes dépendants de la mfime cause ; eoulenr des vases profonds, du velours ; ie brillant des yeux du chat et autres animaux. Influence de la lumière par laquelle on éclaire fur la couleur des corps. La lumière qui prodoit les corps rayonne de leur sein et d'une profondeur appréciable. La couleur des corps est ordinairement pAlie par la lumière blanche. II* 508 à 509. Théorie d'Euler ; on voit les corps par des rayons qui leur sont propres et qui sont le produit des vibrations consécutives de L'éther qu'ils renferment, par une sorte d'incandescence intérieure ; parallèle entre le s6fi èi la lumière ; consonnance plus ou moins forte , sympathique à iellé couleur, d'où résulte l'immense variété des couleun de la nature* Expérience fondamentale : un corps n*est visible que lorsqu'on l'éclairé avec une lumière fenfefthaht des rayohs de même couleur que lui ; lea corps modifient ddnc là lumière qui les éclaire. II. 509 à J19. Ce que sont Jéfinitivemeni (es couleurs des corps ; leur raison dernière ; ieurs carao- Ufei, accidentelles oii variables, essentielles ou permanentes; elles ne soni pas analogues aux couleurs des lamés minces ; elles résultent d'an inouveménf vibratoire propre, et se trouvent die plus quelquefois modifiées par une réaction intérieure. Expérience capitale de M, Arago : la lumière Sisperséë par les corpR est souvent polarisée par réfraction, eue est créée par le èorps lui-même. Expérience de M. Botzenhart: tu à la loupe dicbroscopique, le corps coloré donné deux images, l'une olanche, l'autre colorée de sa couleur. II. 547 à 553. Note de M* Botzenhart sur les corps colorés vus à travers la loupe dichroscopique ; remarques de M. |Iaidinp* ger; état réel de polarisation de la lumière colorée réfléchie; dichrophàhè, ou appareil pour l'observation de la lumière bicolore trana^ ini^ ; if. 1437.
Couleurs iei verres colorés, cbniment oh peut les définir ou mesurer leur réfrangibilîië i l'aide dés râles du spectre • •••••• II» 558.
— • aeddéhièltès bu èukjécUvés, différence entre les couleurs objectives et subjectives ; réaction clé i^œil. Obsçrvation de iîfewton ; recherches de tt. Plâtéàu. t'ersistancê dés images; mesure de la durée des iiupressîohs; durée du tëixips nécessaire & leur production; lois de la pcrsis* tâface dés Imagés. Kkléldophoné de Wheatstone, photomètre de Wheasto« ûÈy bhi-ohosbopes diters ; moyen d^âppréciër llnsianUnéité ou la durée de âiveH'phénomèhés. ïraumatrope. Ànbrttidscope. Expériences de M. frara^ da^ éUt tihe roiié ëii indÛVeniënt vue dans un miroir. Couleurs subjectives Itlccéttanéèii, ïé\iii f^liHétês ; lihè côiileuf succède à la couleur compléibëntatfë en dbfanâfat&àlssàncé & une suite d'apparitions et de disparitions ; èbmméb^ oh lés Vdi{, ddmment elles se combinent. Couleurs subjectives ftim'ûltânéès, bmbréS éblôirées, effet de contraste ; lois générales ,des conlëuB Subjectives kimnlUnées ; explication de divers phéàomènes ; appUcatioii Sttt arts* Iftthre plus intimé dé ce genre dé cooleort ; ooinpsni^D
PAR ORDRB ÀLÎ^HABiSTlQUE DES MATIERES. 1787
069 eôùlêtîn des aeux ordres ; noayelle classe de y)h^ttettiènet ; hffOtlIèMs imagiDées pour expliquer ces singulières appaifsces. Théorie de Seberiftrj théorie du contraste , théorie de M. Platcan. BtfJérienee dit dtftjtettr âmith; fait observé par M. Gergone; mémoires de Fechnerj explieicion des ombres colorées; trois ordres probables de couleurs subieethreB. Recherches de M. Ghevreul sur les lois du contrasté simnltafll. Ébhèllé chromatique de M, Ttobili; analogie singulière; iUaslofi des e;tHîrl agités i .....iiiiz.i...: Il; 899ft 991^:
OQfileurs produites dans Toeil par la pression tfb d'autres cctiSes indlfèetts; irritation mécanique ou compression | électricité i imagKiatloi! ; bnttits internes ; ondulations excitées danit la rétine { espèriehees de M« Bré#étèr ; expérience de M, Féclet ; fait ringuller observé par M. Librl; Profeêdé de ParkioJQ pour rendre visibles les ramifications de la rétine i etplicatidtift de MM. Brewster et Wheatslone i appareil de M. Wheàtitoàe t fcb1bf«tieii dé la rétine et du cristallin. Bechetcbes de M. Meiloni { la rétifiti èii réelle* ment jaune; cette coideur s*e&ce. atec l'âge, alors le èHMtflliri Jàimit; accordeur providentiel. .• é ••••• ;^» •.•.;...;«;. I. . ; .. . IL dlifli 025.
— » dans la lomière produite par la chttlèiif; le S fcodètir âtjpafdlssëbt sucteibivement dans l'ordre de leur réfrangibilité; ;;•*.. îil* 966.
-« engendrées au sein des rt(|aid«is etl éoitiiiifaifiijaHbti àtcë îeS pôles de la |»llè; expériences d« B. P. Maâ$. ;;..;;..';.;.;....;..: ;.. lll. i090.
— idées rekittve» à tttië clUs^iflbSi^iôn ûèi cdiitéarà. Règle empirique de Hèvttoh. Diagramme des couleurs de Mayer; flfe M. fîâjr, de M, ï'orbes ; ëlpérieneeft du jfhfiméh êho^inU: ..;....;.; tll. ii7i 1 1277.
— Ëxîrfc&cë dç la cdiileUr brii'Hè, compl^mchtaîré iii gris-lavande d'Hersfcheî; obscrvàtîotiaëM. Brlicle ill. 1282.
^ ijoaleut blene de là lumière transmise par une fe'uille d'ôr, généralité de be phëHèiiilènë^ rèclièrchês âe&î.bupaçquler. lll* 1298.
-^ tfës inètani.ficctiërchÈs de M. Jamin ; en quoi consiste sa méthode d'ex** fiêfimentàtibhl divéirsés classés de mètâûx; accord de l'etpérience avec les lofiiitiiy âe M. Câiiciiy; nombréâ dohiiés par reipérleiicè; couleurs réelles âë di^èri métàhi; cbnfîrmatt5h des expériences âe M. Prévost : rapport dé M.fiablîiët; liiipbiriâncè Àé ces recherches î^. Ul7 à 1430.
ObttJrÔBJiëli ètèj[^Uanbsbope, appareil k înonlrer les cotiroiihéé. r^yss; Ôp-
tl^ë itiieiébrttid^iî)u^.
o^ ^H>duités par lés ËbrèS <l'es bri^tânx ; leur diamètre ; on en dëdiiit la ^osséiir dés fibres •.;...• !• 386 à 388«
Cfr^pnsôttlé. ^ès iieintes, il pèiit servir i îxiesurer la Hauteur de Tatmos*phèfë... .:..!. 29Î.
Cfiistaux poslUh où négatifs, attractifs ou répulsifs... .....I.92.'ÏV, 1592,
— Leur cbinbiniàison clans la polarisation chromatique. • .1. 257.
^ Là cofaipréssioh et la chaleur krânfbrment un miliéii isbtropë en mîlieo
êôâbieibénl fttrrib^ent I ûâ ikk ou t itkx axes» môditèât le nosàBre, la
1788 TABLE AMÂLTTIQUE
poiidon, rinclinaiâon des axes. Variations de l'élasticité. Dilatations différentes dans les différents sens I. 286, 287*
Orîstaiiz à un axe poar certaines coalenrs, à deox axes pour d'autres. Explication donnée par Brewster • , .1. 353.
— jumeaux: ils se composent de deux individus de même nom, dextrogyres ou levogyres • ..I. S76.
— a?ec cavité, topaze ; phénomènes IV. 1768.
Oyanomètre. Appareil pour mesurer la couleur bleue du ciel. .... ...1.291.
Daltonisme ou des imperfections innées dans la perception des couleurs ;
définition, observaHon de Dalton ; observations diverses; famille Harris: classification de Seebeck; classification de Szokalski. Nombre des Daltoniens; signes caractéristiques; répartition suivant le sexe ; influence de Page et de la parenté ; explication du Daltonisme ; méthode de redre»-
sement de Seebeck , II. 628 à 637.
Dépolarisation, I. 250. Sur une surface rugueuse. ..••.••...•• IV. 1S83.
— par l'hyalite, le mélange avec l'huile de la poudre de cristal de roche, de verre ou de spath fluor; plus ou moins complète suivant la couleur. I. 377.
Déviation, minimum. 1. 828. Foyet Réfraotion.
— des rayons lumineux ; appareil de M. Doppler, pour la mesurer (quelque petite qu'elle soit iV. 1751.
— rotatoîre, phénomène nouveau que présente la lumière à son entrée dans les milieux en mouvement; recherches de M. Doppler. • •• .IV. 1753.
— - Application de ce phénomène à la solution d'un grand nombre de phéno* mènes d'astronomie optique «IV* 175^
Deztro-gyre. Plaque faisant tourner le plan de polarisation à droite.. I. 262.
Diamant. Anneaux colorés observés sur le diamant. I. 226. 281.
Diaphanomètre. Instrument pour mesurer la transparence de Tatmos^ phère • • I. 290.
Diohroisme. Nature du phénomène^ couleur différente dans différentes directions; la lumière transmise suivant l'axe n'est pas polarisée. Foyez Optique mlnéralogique • ...I. 881 à 882.
Diokrophane. Appareil de M. Haidinger pour rendre facile l'examen de la lumière bicolore transmise. ...^ •. •• .• IT. 1489
Diffraotion de la lumière. L'ombre réelle est beaucoup plus large que l'ombre géométrique ; elle est sillonnée. Description du phénomène de la diffraction ; la largeur des franges varie avec la nature de la lumière ; elles ont une forme rectiligne ou hyperbolique. Franges intérieures, elles varient aussi avec la couleur ; cas de deux obstacles placés en présence l'un de l'autre, ou d'une ouverture à bords rectilignes. Lois de l'écartement des franges hyperboliques; cas ou les bords de l'ouverture forment un angle; cas des bords curvilignes ; explication de ce phénomène dans la théorie de l'émission ; objections ; explication dans le système des ondulations à l'aide du principe des interférences. Théorie incomplète d*Young ; théorie complète de Fresnel* Ondes partielles ou secondaires interférant avec
PAR ORDRB ALPHABÉTIQUE DES MATliRÊS. 1789
l'onde principale ; relation de la grandeur des Granges areo la longnenr d'onde et la distance des franges à l'obstacle, on au bord de l'onvertore rectangalaire ; confirmation des lois déconrertes par Fraunhofer. Anneanx de diffraction colorés dans le cas d*ane ouTertnre oircalalre; disque opaque éclairé à son centre du côté opposé à la lumière; preuve concluante de la théorie des ondes : comment à l'aide des bandes de diffraction on peut reproduire le phénomène des couronnes* Eriomètre on appareil propre à mesurer le diamètre des petites particules à l'aide des franges de diffraction; influence de la forme des réseaux sur les spectres de diffraction; phénomènes prodoits par les raies très-fines gravées à la surface du verre et des métaux, les stries de la naore, les plumes des oiseaux, l'irradiation des
étoiles • I. 165 à 188.
l>Bffraolion des ondes sonores. • ••.•.•••••.• ..I. 201.
— de la lumière. Sur les causes de la dif&aclion, réfutation des idées de Newton par M. de Haldat e..... lY. 1490.
— de la lumière dans le vide ; recherches de M. Magnus. • . • lY. ih^2 à 1498.
— Inflexion de la lumière, recherches expérimentales et analytiques de Lord Broogham ; une première diffraction rend une seconde impossible dans certains sens; observation critique de M. Arago; conseils. lY. 1498 à i50S.
lUastamomètré optique de M. Doppler: lunette pour mesurer les distances IV. â750.
Oispersîon de la lumière* En quoi elle consiste» I. ISl. Gomment elle s'explique dans les deux systèmes de l'émission et des ondulations ; sa théorie et sa loi d'après M. Gauchy, elle est vëriAèe par l'expérience de M.Poweletles nombres de Fraunhofer • ..I. lS2àlS7.
— Rapport de la dispersion avec la loi d'attraction et la distance des molécules de i'éther. Y a-t-il, oui ou non, dispersion dans le vide? Gomment décider cette question. Rapport de la dispersion avec la polarisation ; ce qu'on peut attendre de l'observation des étoiles périodiques. Résultat négatif. .1. 129 à 185.
— Dispersion et décomposition dans l'intérieur des corps solides et liquides ; observations de sir D. Brewster; dispersion intérieure du spath fluor, du sulfate de quinine ; différence entre cette dispersion intérieure et l'absorp*tion. Polarisation de la lumière ainsi dûpersèe ; causes de cette dispersion ou décomposition interne • « III» i288 à 129S,
— Sur la lumière bleue transmise par une feuille d'or, généralité de ce phénomène; manière de l'observer IJI. i29a à 1296.
--^ Dispersion circulaire du plan de polarisation. Vonfez Polarisation rotatojffe etmobile.
folat. Sa théorie par M. Oersted ; réflexion régulière ou miroitante ; réflexion diffuse ou décomposante; la première ne rend sensible que la lumière ; la seconde montre les particules réfléchissantes elles-mêmes ; la première réflexion produit l'éclat: ce qui rehausse l'éclat diminue la
1790 TABLE AliyiLTTIQUE
réflexion décomposante; expérienceidiversef qni le pioa?eiit. Lalpm^re, ^piSfulnit de h «éititoa régulière » eit sonvént pôUriiée ; la Inmi^ » frodoît de In réfletien déeompoiante, ht Pe«t pas , on est polarisée à Mi§le dAMti ccUe-càieaie partîelpe proprement à li sensation' de coa|eiur ^cocpi '. ..II. Â95àS^0.
lIllwlÎMléAeVMM dans iet divers miiittttt t. 84.
r- AxM d'élasticité • v-v:- ^ ^*
r- AftM lea cais^ax ; conaient on retronve la surfiice d'élasticité. . • I. 96.
tmkfifm de ialnmiAre ; système de l^mîssion • I. 68.
Whfif. &• densité; U même dans tons les coips ijne dans le ylde» sttivant <{nelqnes autents ;• ....... .. I.llS.
-7 Dislance appi:odiée de deux molécoles eotttignës d^§ther; nn deiix cen^ tséme delà longueur d'ondalaUoo ;;• ; ;..;... 1. 1^.
iWîUs filmaes. Foyez AslArt^des.
Kwtinniton. Coefficients d'extinction relatif & l'espabe et au temps.. . . ^i
IMIet proprement diu : description, diamètre, explication. r .. I. 301 à 305.
— * Foyes Optique mèièwpologiqae.
■éaûtropia. Sa définition ; comment on la met en évidence à Taide des Un-* neanz de la polarisation ciiromatiqne *. .••... I. 85A ^ 378.
■orloge polaire de M. Wbeatstone, tei)ntrant llienre par la polarisation IV. iB48.
■ouppes de 1* lumièrv polarisée. Leur déconrerte par M. Haîdinger; leur descrîptioii ; lanr observation dans i'andalôasite, la totltmaline, la cordiêrite, 4e spath dfslaàdô, etc.; rapports des houppes avec la dooMe réfraction, fionppes d^ns la intniére polarisée par réflexion, par double réfraction; spafh d'Islande; par absorption, cordiérite, sulfate de baryte, mica. Béplacement des houppes, quand t)nies régarde à travers une lame minca de cristal, de mi«e, par exemple, que Pbn fait tourner; que sont ces houppes I. 3S4à34iî.
tv fintoira de ta déconvéïte daÉ houppes. Caractères généraux dti phénomène. Note de M. Siiberman; obaervationsoritiqnes; ies iiouppes ne sont paai^sAJaatractoreda cn^^h. Obaervatiotis de M. ZbMsIct; théorie déi» hpapp«0 .par il» lamln ; jecaaarque importante de M.^BIencliei ; en ^laaàlaeikOttpjMsiKint un phénomène (Hofeotif , «n quoi na phénomène snb« feotif:. IV. â3i7à 4866. Hoop^es colorées dans la lumière rectilignement pidarisée ; nowrclles recherches de -M. Haidinger : houppes du ciel bleu ; iiouppes dans 4a va^enr d^eaa ; hooppes è la surfiice des miroirs ; renforcement de Kimpression par l'excitation de ia rétine ; couleurs des houppes et espaces ; confeetutes sur la direction des vibrations de la lumière polarisée. Houppes dans les milieux doublement réfringents ; direction des vibratio,Df dans les diverses éoites de lumière ; houppes vuesà travers la loupe dichroseopiqne ; déplaeathent des -houppei vues ft traters une lame de mica ; cataefèra etldaift de «ette mobilité ; honppes de la réflexion totale; honppèr
PAR OIUDRB ALPHABÉTIQUE DBS MATIERES. |79^
faes à traders le pwallélipipëde de Fresnel; appareil pour le dicfarolsme artiiclcl. Mis É tM6» impfettioiu feompléaieDttires det touleiirit dana i^obtevrattaii dea lioiippes de la lumière polarisée ; appareil pk>pre^l met- Ire ces piiéflomènes en éTÎdence, 1S62. Modificatioa dei faouppes coloréei efeier?atioii de M. fiaidiDger: les houppes indiquent la rotitieii da fuaw IT. tS64.
nnmiiiatenr de M, f abbé Butirou. Instrument donnant à volonté avec une lumière quelconque des rayons de réfrangibilités égales à celles des raiea dePraonhofer •• • IV. 1769.
llsuigea de Moaer. Procédé de la vision et effets de la lumière sur les corps, par M. Moser; faction chimique est répandue dans tout le spectre ; elle oe produit pas réellement de décomposition, elle n'attaque que la couche superficielle. Il n'y a pas de rayons chimiques à Texclusion des autres. 11.796 à SOS. Images de double réfraction, de polarisation chromatique, etc., obte nues photographiquement. 809. Différence entre les rayons chimiques et . les rayons lumineux. SIO. Impressionnab'ilité de la rétine. 811. Toute surfiice touchée par un corps quelconque acquiert la faculté de reproduire IHmage de ce corps par la condensation d'une vapeur quelconque. II. 8i5. La lumière ag^t ainsi sur toutes les substances. 816. La condensation des Tapeurs agit comme la iumiète. 819. Le contact, l'action des vapeurs et la lumière produisent des ell^ets analogues. 822. Benx corps quelconques mis «n présence et suflSsamment rapprochés imprimât l^un sur l'autre leur image. 825. U. Moser croit que tous les corps sont lumineux par euxmêmes. 823., Expériences de M. Riéss^ condensation de vapeur sur les surfaces touchées par Kélectricilè. 825. Etat latent de la lumière» DéterminaUaa de la couleur de la luqdière patente. Rayo|\s Invi^bl^ différents dea rayons obscurs ou des rayons les plus réfrangibles. Action propre des ^iSé» Tenta rayons du spectre; unité d'action conjstatée. Nivellement, faculté de niveler, caractères de cette action remarquable. Couleur latente de ^uelfques vapeurs : la lumière latente de la vapeur de mercure est jaune ; jpour la vapeur d'jode, c'est le bIeu,*coi];ime pour la vapeur^d'eani 827 à ^^6. jlemarqnes sur la lumière invjlsible; lumière visible ç^ invisible; ^l n'est aucun effet produit par une de fit» luqiiéres qui ne pui^e j^ussi l^ieç^tre produit par l'autre* 846 ^ .850. Différence «^ntre les rfiy^ps liV9Jipe;wt e^ les raytqiis calorifique^; e^t» altemjitiliB .^es rayons chimi^^ifV ; i^ap^g^lincçessives. Eppécûduoe et image de Mfiuq)i ; f a\t3 junptév4i#j 4i^y|s^ce 4'4IW» cofiche d'huile. Remarques critiques» 360 ^ 864* ]^éricnces.et.aba^;ra* itions aur la lu^iléce inviaible du p,ro£eM^uMr }Xotef ^t ^^iig^^fl^^r Viaidele. L'aetjkn d|i4)oi»Caqt, de la«on4eij9^aitiQ«i46^^^[>e«ts, etc. s'jK^lîjf nt «nb-Afttureilement aaiu l'^or^eotioa de kiliuKttftae jl«iqa«e. fitut» ^é« -jm«|0<de la awsCaee 4»9 {daques ; absoigption 4ujg^^^fi9» âPUSmis j «Upo*