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Trait.; de Stralstind entre la mtmù rrine et Frfdi'ric-Cuillaume, électeur do Brandebourg, pour neutralité (10V2).
Frédéric-Guillaume, après la mort de son père qui avait toujours fait la guerre aux Suédois depuis la paix de Prague, voulut entrer en neutralité avec eux. Le traité en fut conclu à Stralsund, après de grandes difficultés et plusieurs conférences ; on y convint que les Suédois retireraient toutes leurs garnisons de la marche de Brandebourg; que les habitants de cette marche leur payeraient quelques contributions, et qu'on ne commettrait aucunes hostilités de part ni d'autre.
Ce traité déplut à l'empereur, qui néanmoins, pour éviter un plus grand mal, accorda à l'électeur l'investiture de tous les LlaLs qu'il tenait en fief de l'empire, craignant qu'il ne passât tout à fait dans le parti des Suédois.
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Traité entre la même reine et Frédéric, archevêque de Brème, pour »u»pcD«ion d'arme* ( 1615 :.
Pendant qu'on négociait en 1045 le traité de Brômsebro, cet archevêque fit avec le général Kn-nigsmarck un traité de suspension d'armes, par lequel on convint que toutes choses demeureraient en état jusqu'à la conclusion du traité de paix, en sorte que tout l'archevêché de Brème et l'évêché de Verden demeureraient entre les mains des Suédois, et que l'archevêque retiendrait Bremevorde.
Peu après on conclut à Brômsebro le traité de paix entre le roi de Danemark et la reine Christine , par lequel on remit Frédéric à traiter avec la reine de Suède même de la restitution de cet archevêché et de cet évêché. Mais il ne put dans la suite l'obtenir malgré ses instances . et de plus les Suédois en 1040 se rendirent encore maîtres de Brcmervorde sous divers prétextes. Knfin par le traité d'Osnabruck ils obtinrent de faire convertir en duchés cet archevêché et cet évêché, et de les avoir pour partie de leur satisfaction.
Traité entre la même reine et Jean-George», électeur de Saxe, pour neutralité (1645).
L'électeur voyant la paix conclue entre le Danemark et la Suède, craignit d'avoir toutes les forces de cette dernière couronne à soutenir, l'empereur n'étant point en état de le garantir de l'orage. Ainsi il conclut avec le général Tortenson un traité de neutralité et de suspension d'armes pendant six mois.
Par ce traité on convint (pic l'électeur payerait aux Suédois dix mille écus par mois pendant cette trêve; qu'il fournirait trois mille muids de blé au magasin de Leipsick pendant le cours de la trêve; et enfin que moyennant cela les Suédois lui rendraient toutes les places qu'ils avaient occupées dans ses États, excepté Leipsick et Torgau. Ce traité fit beaucoup de peine h l'empereur, et déplut a la France, parce qu'il avait été fait sans sa participation.