ACTE l, SCÈNE II. i
vous : prenez l'époux qu'un père tous destine , et ne nous forcez point à prendre des mesures qui vous chagrineraient.
CIDÂLISE.
Oh! faites, monsieur, oh ! faites tout ce que vous voudrez , et tout ce que vous pourrez, pourvu que je n'entende plus de semblables discours.
DA.MIS
Oh bien ! madame, c'est assez. Vous verres si votre père. . . Vous verrez, vous dis-je. . . c'est assez.