M ARTHUR
Eh! d'où diantre le sait-elle? Quelqu'un l'a-t-it jamais voulu tromper ?
Ah! vraiment, vous n'auriez qu'à lui dire cela!
Ensuite, ma cousine?
Mais ensuite, je m'endors; et ma mère me donne un soufflet pour me réveiller.
Mais, ma chère cousine, je vous en prie, tâchez de vous ressouvenir de toutes les faussetés dont elle me noircit.
*o8 LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.
LtJCILE.
Oh ! dame, ma cousine, jette suis pas venue ici pour cela. Chacun songe à ses affairesyvoyez-Vousl
CIDALI8E.
Eh ! mon enfant, quelles affaires avez-vous?
/aurai bien de la peine à vous le dire*.
Je ne puis pas non plus le deviner.
LCCfLE.
Mais , ma cousine , vous n'en parlerez dune à personne au moins?
MARTHOU.
Voulez-vous que je m'en aille?
Bien au contraire ; puisque vous êtes si habile, vous m'aiderez, s'il vous plaît.
CIDALlfrE.
Dites donc vite , car il pourroit venir quelqu'un.
lucile. , Tenez , Marthon sait bien ce que c'est, car elle me regarde.
marthow.
Je parie qu/elle aime quelqu'un.
Eh bien! oui, puisque vous voulez le savoir.