SCÈNE III
MARTHON, CIDALISE.
CIDALI8E.
Ah, ma pauvre M arthon ! que je suis inquiète !
MARTHON.
Je ne vois rien encore qui doive vous alarmer.
Mon oncle arrive de chez mon père.
MARTHON.
Que fait cela ? ■
Il n'aura pas manqué de se plaindre de moi.
MARTHOH.
Qu'en arrivera-t-il ?
Mon père m'ordonnera de l'aller trouver.
MARTHOK.
Eh bien! nous irons.
Et nous y demeurerons , Marthon.
MARTHON.
Âh ! voilà le diable.
Nous avons poussé mon oncle un peu trop fort.