‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 142 sur 514 · ACTE III, SCÈNE Ut. a3S · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE Ut. a3S

MARTHON.

Il ne faut jamais songer au passe. Ce qui est fait est fait : pour moi, je ne m'en repens point. Si je pouvois , avant que de partir, laver un peu la tête à madame votre tante, j'en serois plus légère de moitié. Par ma foi, si j'étois à votre place , je sais bien ce que je ferois.

CIDALI8E.

Que ferois-tu ?

MARTHOK.

J'épouserais Éraste dès aujourd'hui.

Je ne le puis sans le consentement de mon père.

MARTHOK.

Vous moquez-vous ? N'êtes- vous pas veuve?

Gela ne suffit pas , il faut avoir vingt-cinq ans.

MARTHOW.

Je dirois que j'en ai soixante.

Le mariage ne seroit pas bon.

MARTHOK.

Au bout de l'année, vous vous remarieriez encore.

Mon père me déshériterait.

»36 LÀ COQUETTE ET LÀ F AtTSSE PRUDE.

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