SCÈNE VI
CÉPHISE, CIDALISE, MARTHON.
M ar thon, à Cidalise.
Éraste, madame; le fera-t-on entrer?
cidalise, à Céphise.
Voyez , madame ; que voulez-vous qu'on dise?
CÉPHISE
Mais , ma nièce , je crois qu'il serait à propos...
De le renvoyer ? Je vous entends. Marthon , dites qu'il n'y a personne ici : ailes.
a44 LA COQUETTE ET LA FACSSE PRUDE
. CEPHIBE. '
Attendez, Marthon. Ma nièce, il aura vu vos» gens*, votre carrosse. Et d'ailleurs...
Vous avez raison, madame, (à Marthon. ) Dites-loi que je suis malade ; dépêchez.
CéPHISE.
Arrêtez, Marthon. (à Cidalise. ) Il peut savoir que vous ne Tètes point.
cidalise, h Marthon.
Dites-lui donc que je le prie de m'excnser... (à Céphisç. ) Je vous remercie, madame ; cela sera bien mieux.... (h Marthon) Et que je suis ici pour des affaires. Ne m'entendez*vous pas ? Marchez.
Demeurez là, Marthon. Ma nièce , il faut aller plus doucemenf jil pourroit croire, parceque je suis ici...
Eh quoi ! madame, après son insolence , voudriez-vous..? '
CSPHI8E.
La charité, ma nièce , m'oblige de le voir et de lui parler ; et je ne veux pas qu'on puisse me reprocher de n'avoir pas employé mes efforts pour lui arracher du cœur cette pensée criminelle.