ÉRASTE, CÉPHISE, CIDALISE, MARTHON
Éraste, à part, à Marthon.
Que diable veux-tu qu.e je lui dise ?
marthon, à part y h Éraste. Eh bien ! ne dites mot. Faites de grands soupirs, cela suffira.
céphise, à Éraste, On vient de m' apprendre des choses étranges, Monsieur. La la, remettez-vous; ce n'est point par des paroles factieuses que je prétends faire éclater ma vertu. '
martho0,à part.
Comme elle se radoucit !
CÉPHISB.
Ma nièce , tous pourriez à présent aller trouver votre oncle.
Mais , madame , si sa colère est an point où vous me l'avez dit...
m a ht hou, à part , à Cidalise.
Faites ce que madame vous conseille : d'un moment à l'autre les choses changent.
CÉPHI8E.
Que dites-vous , Marthon ?
MARTHOIf.
Je dis, madame, que la colère des gens prompts ne dure pas.
céphise.
Elle a raison. ( à Cidalise. ) Essayez par des honnêtetés à le ramener.
- Mais , vous-même , si tous vouliez lui parler ?
Parlez-lui la première; je ferai ensuite tout ce • qu'il faudra.
J'y vais, madame, puisque vous me l'ordonnez.