SCÈNE XII
PASQUIN, MARTHON.
marthon, à j?arf.
Par ma foi, voilà un vilain petit homme, (« Pasquin.) Et toi, t'imagines-tu que je m'accommode de tes froideurs et de tes absences d'amour?
J'aime les moralités, elles endorment.
MARTHON.
Va, va, traître ! je t'apprendrai...
pasquin, ^interrompant.
Tu ne sais ee que tu dis.
MARTHOH.
Comment ! à une fille comme moi un homme comme toi ? Scélérat ! infâme !
pasquih, F interrompant.
Laisse, laisse ces beaux noms, ces noms illustres, à l'indigne petit-maître que je sers. Donnem'en de plus doux, et qui me conviennent.
MARTHOH.
A toi des noms plus doux?
PASQUIH.
Ah! pardon , ma fille ; j'ai la tête si pleine des folies de Moncade...
marthoh, l'interrompant.
Et des tiennes?
PASQUIH.
Que, sans penser que tu fusses là...
marthoh, V interrompant.
Manière de justification assez obligeante ! je t'en tiendrai compte.
PASQUIH.
Je te redisois les mêmes paroles qu'il m'a dites lorsque j'ai voulu fronder sa conduite.
MARTHOH.
Je le crois. Tu sais que j'ai à me plaindre de toi, et que je trouve fort mauvais...