ACTE IV, SCÈNE XXIIL
plus d'une fois à moi ; d'abord j'ai de la peine a les comprendre.
lucile.
Mais, mon frère , il ne faut que dire à ma mère que je suis chez ma tante , et que je suit couchée.
tÉ PETIT CHEVALIER.
Taisez-vous, vous ne savez ce que vous dites; ma cousine se fait Lien mieux entendre que vous.
Mais , point \ mon cousin ; elle vous dit la chose comme il faut.
LE PETIT CHEVALIER
Pardonnez-moi , elle n'a point parlé de confitures.
Eh bien ! en voilà ; nous entendez-vous mieux?
LE PETIT CHEVALIER
Oh! je vous entends à présent. Que faut-il feire? Dire à ma mère que ma sœur est chez ma tante ?•
Oui.
LE PETIT CHEVALIER
Qu'elle est couchée ?
Oui.
LR PETIT CHEVALIER.
Ne trouvez-vous point encore quelque petite difficulté?
LUCILB.
Oh ! faites ce qu'on vous dit , ou rendez l'argent et les confitures.
LE PETIT CHEVALJEB.
Allez, allez, je me moquois de vous. Ma mère n'est point revenue : mais je me suis bien douté que ma sœur étoit ici avec monsieur le comte.
Peste soit du petit fripon ! Voyons ce que fait Éraste; et que l'on mette le couvert.
Fin DU QUATRIÈME ACTE.