ACTE V, SCÈNE II. 3o
« donner ; et trouvez les moyens de me faire tenir « une réponse où je trouve dans chaqae liçne « que vous m'aimerez éternellement. »
Marthon , c'est une lettre de ma tante.
MAHTHON.
Ah, madame !
Que voulez-vous dire?
cidalise, à Éraste.
Vous le saurez. Je ne sortirai point de Paris,
Éraste. \
(Elle veut mettre la lettre dans sa poche et la
laisse tomber à terre. )
Vous n'en sortirez point ?
Non, vous dis-je. Que ferons-nous? N'ironsnous pas au bal ?
Vous savez que je fais tout ce qu'on veut.
LCCILE.
Monsieur le comte , le voulez-vous bien ? Nous «ouperons après, ma cousine.
LE COMTE, À XttCÎ/e.
Vous n'avez qu'à commander, mademoiselle.
Avez-vous là votre carrosse ?
3o8 LA COQUETTE ET LA FâOSSK PRUDE-
ilASTS.
J'ai le mien an bout de la rue.
LE COMTL
Le mien j est aussi.
CIDALISS.
Voilà qui est bien. Comment nous déguiserons-nous? Pour moi, je ne veux qu'un masque.