ACTE III, .SCÈNE VII
MONDOR
J'ai ouï dire qu'il y a des secrets pour se faire aimer, qu'on donne certains breuvages, certains philtres...
m. gri c h ard, l'interrompant.
Gomment diable ! pour qui me prenez-vous?
MOKDOR.
Pour un très savant et très honnête homme.
M. GRICHARD.
Et vous me demandez des secrets pour vous faire aimer?
MONDOR
Eh ! non , monsieur; grâces à Dieu, la nature n'y a pourvu que de reste 1
M. GRICHARD, à part.
Ah! voici un fat. s
MOHDOB.
Il y a trois ou quatre femmes qui m'incommodent, à force d'être entêtées de moi : j'aime ailleurs à la rage. Ilya des secrets pour se faire aimer, apprenez-m'en quelqu'un , je vous prie, pour me rendre indifférent...
m. gric ha rd, f interrompant.
A ces femmes qui vous aiment à la folie?
MOHDOB.
Oui, monsieur.
M. ORICHARD.
Prenez...
M o if d O R , l'interrompant.
Fort bien.
M. ORICHARD.
Deux on* trots fois seulement...
mo md or, l'interrompant.
J'entends.
M. ORICHARD.
Aussi mal votre temps avec elles que vous le prenez avec moi ; elles vous haïront pins que tous les diables. Adieu.
mobtdor..
Bon!
(Il sort.)