SCÈNE XVIIL
M. GRICHARD, ARISTE, TÉRIGNAN.
m. GBiCHARD,rt Térignan , qui fait semblant de vouloir fuir.
Oh ! ne songe pas , toi , à nous échapper. Demeure là, entre ton oncle et moi, que je te voie; et songe que , si tu ne fais les choses de bonne? grâce, je te... Oh ! oh »
TÉIUGKAH.
Mon père...
m. grighard, V interrompant.
Attends-toi que je te donne à ta Nérine!
TÉRIGNAN.
Vous aves beau faire, vous ne me ferez jamais épouser Clarice par force.
M. GRICHARD.
De force ou de gré , ?u l'épouseras*
v SCÈNE XIX.
HORTENSE, CATAU, M. RIGAUT, M. GRICHARD, ARISTE, TÉRIGNAN.
catau, à M. Grichard.
Monsieur de Saint- Alvar consent à tout ; vous* aurez ici les autres dans un moment. i
n6 LE GRONDEUR.
m. grichard, sans voir M. Rigaut.
Ah! tu as fait venir monsieur Rigaut?
catau, le lui montrant .
J'ai cru que vous en auriez besoin.
m. orichard, à M. Rigaut.
Allons, monsieur le notaire , deux contrats : je marie Térignan avec Glarice.
h. rigaut.
Monsieur, ledit contrat est dressé depuis hier : il n'y aura qu'à signer, quand les parties contractantes seront ici.
t É R i G w A » , à M . Grichard.
Mais , mon père , épousez Clarice , je vous en conjure !
hortense, à M. Grichard.
Oui, mon père, épou$ez-la , je vous en supplie, et ne me donnez point à ce marquis.
MU GRICHARD.
Ah ! parbleu, voici qui est drôle ! Je veux marier mes enfants , et mes enfants me veulent marier, moi!
M. rigaut.
Monsieur, en pareil cas, nous avons accoutumé de préférer la volonté des pères à celles des enfants ; c'est notre style.
M. GRICHARD.
Je le crois bien, vraiment j ce style est bon. Al-