SCÈNE IV
TIMANTE, FHONTIN.
FRONT IN
Eh bien! monsieur, malgré l'affront qu'on vou9 fit hier, vous voulez encore revoir la comtesse ?
TIMANTE
Je ne sais.
i34 LE MUEf.
F R o if t i w , /lui montrant la porte de la comtesse. Voilà pourtant cette même porte qu'on tous -ferma hier au nez.
TIMAHTE.
Hélas!
FROWTIW.
Et que tous vîtes ouvrir , un moment après , à votre rival.
TÏMAWTE.
Là perfide !
FRONTIIf.
Qui diantre ne vous eût cru ce matin? « Oui, «Frontin, dis que Timante est le dernier des «hommes, si je revois jamais cette infidèle, si je « remets le pied chez elle ; que la foudre , que le « ciel, que la terre...» et caetera. Un petit laquais (faisant le signe de montrer la taille d'un enfant)^ pas plus haut que cela, vient vous dire un mot à l'oreille, de la part de cette infidèle... Adieu mon courroux! Vous êtes un homme d'une grande résolution !
TIMANTE
Tu ne me connais pas encore.
FRONTIK.
Moi?
TIMANTE
Non, toi.