SCÈNE V
LE BARON, LE CHEVALIER; TMANTE, FRONTÏN, cachés.
le baboh, au chevalier.
. Venez, venez, mon fils. Votre frère s'est rendu indigne de mon affection; je l'ai tournée toute ▼ers vous , et, arec une belle fille, je vais tous faire jouir de dix nulle livres de rente. Timante n'aura pas un sou de mon bien : vous êtes toute ma consolation. Vous ne répondez rien , mon fils ? Je vois bien que votre silence est une marque de votre respect, et je suis transporté d'aise de voir en vous un consentement si parfait à tout ce que je souhaite ; mais je voudrais vous voir plus gai : votre mélancolie m'afflige. Vous la perdrez, sans doute, devant la fille que je vous destine'. Elle est jeune, elle est belle, et son père est mon ancien ami. Vous allez voir 1 accueil qu'il nous fera. N'allez pas , au moins, être si triste devant lui. Mais le voici tout à propos. ( Le chevalier s'enfuit dès que le marquis paroît. )