ACTE II, SCÈNE VII
FnomtiVj à part.
La peste ! comme il jase.
Il faut que je la cherche par-tout; elle ne sera pas surprise de me voir. Hélas ! peut - être ne la verrai-je jamais.
FRONTiN,<t part.
Ce n'est plus le même homme* (au chevalier .) Et de qui parlez-vous, monsieur?
LE GHETAtlER.
De la plus charmante personne que tes yeux aient jamais vue. Enseigne-moi où elle est.
FROWTIW.
Et que puis- je savoir, si vous ne parles plus clairement?
LE CHEVALIER
Je suis perdu si je ne la trouve. Grands Dieux! qu'elle a de charmes! Et je ne la verrois plus! Non, il n'est pas possible; elle est trop belle. Quelque part qu'elle soit, elle n'y peut être longtemps cachée.
PRO!îTiîi,fl part.
S'il partait de Zaïde, quel bonheur! tau-chevalier.) Qu'avez-vousdonc, monsieur?
LE CHEVALIER
Tu me vois au désespoir!
FHONTIH.
Et de quoi?
Je sais amoureux.
FHOHT1N.
Amoureux?
LE CHEVALIER
Oui, amoureux; mais éperdu ment ; et il faut que tu me serves.
FtfOUTIW.
Moi?
LE CHEVALIER
Oui , toi. Tu sais les bous offices que je t' li rendus auprès de mon père , et que tu me disois toujours : « Chevalier , cherchez seulement une
«maîtresse, et vous verres ce que je ferai pour
« vous. »
FRONT1N
Allez, allez, badin , vous voulez rire. .
LE CHEVALIER
Ce n'est point raillerie ; j'ai trouvé ce que tu me disois de chercher, et tu me tiendras ce que* tu m'as promis. Si tu sa vois... qu'elle est belle !
FRONTIN
Ah! je n'en doute point... Courage!
LE CHEVALIER
Elle n'est pas comme la plupart des filles [qui