ACTE If, SCÈNE VII. iG«j
çâtent leur beauté à force de soins; elle n'a rien que de naturel. Si tu l'avois vue !
FROWTiN,à part.
Sachons si c'estZaïde.(auc/ietWier.) Comment est-elle faite?
LE CMEVàLIEft.
Gomment? Une taille faite exprès pour l'amour ! un teint! une douceur 1 le ne puis te l'exprimer. Un tour de visage qui touche et qui enchante ! Les yeux... ah! Frontin, quels yeux !
FROKTlN.
Au portrait que vous m'en faites, me voilà aussi savant quejel'étbis^ mais de quel âge à peu près?
LE CHEVALIER
D'environ seize ans.
FIIONTIN.
Quelle est donc cette fille ?
LE «HEVALIER.
Je n'en sais rien.
FRONT**
Son nom?
LE CHEVALIER
Je le sais encore moins.
**OKTIH.
Me voilà bien instruit ! je vous servirai assurément!
LE MTJET.
LE CHEVALIER-
fl faut que tu me lui fasses parier; ou par prière, ou par adresse , n importe, pourra que e lui parle.
FEOHTI5.
Après ce que vous venez de me dire, il n'est rien de plus aisé. (« part.) Mais il le faut faire mieux expliquer, [au chevalier.) Où lavez- vous vue?
LE CHEVALIER
A sa fenêtre, vis-à-vis de chez nous, où je ne pouvois lui parier que par signes.
pRORTia, h part,
Cest elle. ( au chevalier, ) Elle répondoit aux signes?
LE CHEVALIER
D'une manière dont j'étois charmé.
pbohtih, h part.
Fortbien.(auc/iewi/ier.)Neravei-vous jamais
vue ailleurs ?
LE CHEVALIER
Tout-à-1'heure, dans la rue.
frowtir, apart.
La voilà. ( au chevalier.) Qu est-elle devenue?
Je ne sais.