ACTE II, SCÈNE VII
FKaNTIN.
Que ne la suiviez-vous?
LE CHEVALIER
Mon onole le commandeur m'a arrêté, et j'en sais inconsolable.
FAONTIN.
Avec qui étoit-elle ?
LE CHEVALIER
Avec sa fille de chambre, et un laquais qui les éclairoit. Jejurerois qu'elles sont entrées dans ce palais ; je les ai perdues de vue sur la porte.
FRONTIH.
Je sais tout cela.
LE CHEVALIER
Que je suis heureux! Et comment s'appelle* t-elle?
FRORTIH.
Zaïde.
LE CHEVALIER
Et qui sont ses parents?
FRONTIW.
C'est ce qu'on ne sait point. Elle fut prise par des corsaires à l'âge de deux ans.
Elle est d'une naissance illustre. Mais où estelle présentement? Dis-le moi, je t'en conjure.
i7a LE MUET.
FBOVTIBI.
Pas loin d'ici ; là , chez la <
LE CfllTiLlEI.
Que je suis malheureux de n'être pas connu d'elle ! j'entremis toui-à-I'henre. On dit que cette comtesse est uoe belle personne?
FRONTIR.
Très belle.
LE CHEVALIER
Mais non pas comme la nôtre.
riOHTIH.
Oh! que non.
LE CHEVALIER
Ah! Frontin...
frowtin, voulant s'en aller.
Adieu , monsieur.
le chevalier, /arrêtant.
Où vas-tu donc ?
PBOXTT1H.
Trouver mon maître, qui m'attend.
Tu ne t'en iras point que tu ne m'aies rendu quelques services.
FROfcTIÏI.
Je vous promets que ce soir même je parlerai pour voU9 à Zaïde. Je dois revenir ici.