SCÈNE X. LE BARON, FRONTIN
, KE BAHOir»
Que j'avois tort de te soupçonner !
FBOWTlïf.
. Oh! oh! monsieur,
LE BABO'lf.
Hélas! mon- pauvre Fronton!
FROTÏT1N.
Ane faut.pas, monsieur, vous affliger: quoique le chevalier ne parte peint, it entend assez-bit* tout ce que Von dit.
LS BARON
Ah! Fronton», j'ai observé que depuis quelques jours ilétoittout changé, et paifoit moins que de coutume.
FRONTIN
En effet ^ monsieur, vous me faites prendre garde qu'il sembloit perdre la parole de jour en jour.
LE BARON
L'amour seul ne fait point cela : il y a là quelque sortilège.
FRONTIN
Que ce soit charme ou manie, elle ne fait que