ACTE QDATaiÉMB
SGEBE.I.
Ne balançons pins, farons-le potrrjamafs-retournons chez la soeut -àtt capitaine.
ÇCÊNE II.
LE CHEVALIER, ZAIDE
LE CHEVALIER
De grâce, écoutez-moi, Zaïde ! suspendez pour nn moment une si cruelle résolution.
" .ZAÏDE
Je ne saurais asseztôt m' éloigner devons, après ce que vous avez osé entreprendre.
LE CHEVALIER
Je vous adore, Zaïdë, et je n'avois que ce moyen pour vous voir et pour vous le dire.
ZAÏDE
Qu'attendez-vous de moi y de votre père, des personnes de qui je dépends ? Vous les irritez tous
LE MUET, *a3
par une conduite si hardie. Avez vous songe* à ce que je suis , à ce que vous êtes» aux obstacles insurmontables qui nous séparent?
Par-tout ailleurs qu'ils soient , que dans votre copur, mpn arnou/ sera plus fort que tous les, obstacles : c'est un si £ramjto bonheur pour moi d'avojr pn vous dire que Je vous aime , que je ne désespère plus désormais de. ma, fortune.
ZAJDÇ.
Cessez donc de vqu$ ■attâ.cfor à la> mienne. Mon étoile efrt 4 ê^re malheureuse .; j'ai commencé à l'être dès l'enfance ;. jeie serai .toujours.
J,* ÇHEVA.J.ÏP.P,
Vous ne le série* plus f % aide > si vpus damniez approuver la pure ardeur dont je brûle. zàïd*. . . .
Hélas ! je ne vous ai ctéja <jue trop fait coiinot» tre.... Ne m'obligez pas à vpus en dire-dayantage. Malheureuse ! c'est bien à moi.,.. Sortez , ou laissez-moi.
LÇ CBEV^LIE».
j^pu, charmante Zaïde,
aa4 LE MUET.