‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 429 sur 514 · ACTE IV, $£È#£ III · texte numérisé non relu

ACTE IV, $£È#£ III

me4écouvreg, *» tne 4fcn©e* un* qawt périme,, tu exposes Frooçp,

MAftlSjÇ.

Ah ! le fourbe !

LK CHEVAH**.

Tu l'exposes aux plu* violent* effets 4» jassentûaaat 4e mon père : si ta ae me découvres pas, je te devrai toute la félicité de ma vje> Au» rôis-tu l'inhumanité de me perdre, et d'envelopper £aid* dans a» disgrâce ? Zaï.de» qui t'est chère ? Zaïde, qui est innocente, et de qui j* Jm'^l pas attendu le consentement .pour faire tout ce que j'ai fait? Veux-tu que j'embrasse tes genoux? me veux-tu voir expirer à tes pieds ? me veux-tu voir les noyer de larmes ?

MARINE

Levez-vous ;Tdus me faites pitié ; je suis naturaHamant tendre* je n'f orois pas la fecoedavons rjsadfe plue malheureux*

JLE CMVAH»*.

« Ma*hè«Marû»l

MARIJCE.

Ce **ft «eo 4e mVvrirçigftfe, ™>us ne pouvez long-temps tromper la comtesse ; elle ne te doute déjà que trop de la vérité : .c'est moi seule qui la combattois-, et qui ne croyois pas Frontin

a*G LE MUET.

capable de me cacher quelque chose. Sotte que

j'étais ! Mais il faut vite finir ceci. Çà, voyons,

que pouvoDS-nous faire? Je veux entrer dans vos

intérêts.

CE CHEVALIER

Ma chère Marine , que je te suie redevable ! Permetrque, danfc les premiers transports de ma reconnoissance , j'embrasse encore tes genoux.

MARINE

Que faites-vous ? malheureux ! Levez-vous , voici madame.

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