LA COMTESSE, ZAIDE
LA COMTJE88E.
Je vous aime , Zaïde ; et Ton ne peut guère donner plus de marques de tendresse une je vous en ai donné.
ZAÏDE
. Je sens comme je dois, madame....
la comtes se > l'interrompant.
Attendez à me remercier que je vous aie dit tout ce que j'ai à vous dire. J'ai trop d'attention sur tout ce qui vous regarde , pour n'avoir pas remarqué ce* qui s'est passé depuis que le muet que Timante' m'a envoyé est entrç chez nous. Vous rougissez, Zaïde?
ZAJDE.
Moi, madame?
LA COMTESSE
Oui ; et cette rqugeur confiriùeroit mes soupçons, s'ils avoient quelque besoin de l'être. J'ai surpris vos regards, j'ai observé vos* démarches ; vous n'avez pu me cacher votre trouble : je vous avoue même que j'en ai eu pitié.! Il.suffirpit de l'aveu que j'en fais .pour m' attirer votre confiance , si je ne croyois que l'amitié que j'ai pour
2i* LE MUET,
vous dût depuis long 7 temps me l'avoir acquise. tiïvt.
Ouvrez-moi donc Votre «efeufr sans crainte.
zâïéte.
Qui 4 Moi ? Je *e*c«s tti jattrafe rie» ctché*. la comtesse: »
Faut-il que j'aie bedoif* de vous faire quelque violence ?Veu*4* ****** dtfn* t&9 «ffistâtts que pour y prends kr péri que- je dois?
Me*, madaw, des affaires? une pctttvrc hmio» (*ntê!...<Ghîei€l!
tA COUTES»*.
Von» pouv^r tfuss* pe* douter de ut* tidéKftJ que de ma tendresse. Je n'a* pas voûta ^ par discrétion, vous parler devait le capitaine. Vous savez qu'il m'a avertie qu'un jeune homme assoit les jours entiers à von» regarder à vos fenêtre*. Ton* ce qn* j'ai vw de notre tMtet «are donne de violents soupçons que c'est e* même jeun* honime. Avouez-îe » pouvez- vous votf* cacher d* itooi et connoitre à que* point je» vw» aiaae? Vous rie dites rien , Zaïde ?
Que vouto-votts que* je vous dise? Je vous vois