ACTE I, SCÈNE II
ORONTE
Croyez-vott» dwic avoir tant d'esprit en partage ?
ALGESTE. * .
Si je louois vos vers , j'en aurois davantage. ^
ORONTE
Je me passerai fort que vous les approuvie?. "
ALGESTE.
Il faut bien , s'il vous plaît , que vous vous en passiez.
ORONTE
Je voudroif bien, poiir voir, que de votre manière Vous en composassiez sur la même matière.
ALGESTE.
J*en pourrois, par malheur, faire d'aussi méchants ; Mais je me garderois de les montrer aux gens.
ORONTE. I
Vous me parlez bien ferme ; et cette suffisance...
ALGESTE.
Jr Autre part que chez moi cherchez qui vous encense. |
ORONTE. 1
fut.
Mais, mon petit monsieur, prenez-le un peu moins ha
ALGESTE. ^
Ma foi , mon grand monsieur, je le prends comme il fiut
PHILINTE, se mettant entre deux. \
Hé ! mfessieurs, c'en est tro{i. Laissez cela, de grâce, i
ORONTE. j
Ah ! j'ai tort , je l'avoue, et je quitte la place. Je suis votre valet , monsieur , de tout mon cœur.
ALGESTE.
Et moi , je suis , knonsieur , votre humble serviteur. /