ACTE V, SCÈNE IV. 4if
^ers. Metfez-Tous donc en tête que je ne me divertis pas toujours si bien que vous pensez; que je vous trouve à dire, «plus que je ne voudrois, % clans toutes les parties où Ton m'entraîne ; et que V c'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte, que la présence des gens qu'on aime.
CLITANDRE
Me voici maintenant, moi.
I Votre Glitandre , dont vous me parlez, et qui fait I tant le doucereux, est le dernier des hommes \ g pour qui j'aurois de l'amitié. Il est extravagant '^ V de se persuader qu'on l'aime , et vous l'êtes de f croire qu'on ne vous aime pas. Changez, pour •être raisonnable , vos sentiments contré les siens ;
iet voyez-moi le plus que vous pourrez , pour m' aider à porter le chagrin d'en être obsédée.
D'un fort beau caractère on voit là le modèle , Madame,- et vous savez comment cela s'appelle. Il suffit. Nous allons, l'un et l'autre, en tous lieux Montrer de votre cœur le portrait glorieu.\.
ACASTE
J'aurois de quoi vous dire , et belle est la matière : Mais je ne vous tiens pas digne de ma colère ; Kt je vous ferai voir que les petits marquis *.
Ont, pour se consoler, des cœurs de plus haut prix. \
4it LK MISANTHROPE.