ORONTE, PHILINTE
f Quoi ! de cette façon je vois qu'on me déchire, l
Après tout ce qu'à moi je vous ai vu m écrire ! ï Et votre cœur, paré dp beaux seisblants d'amoar, \ A tout le genre humain se promet tour-à-tour ! Allez, fétois trop dupe, et je vais ne plus Tétre ; ^ Vous me faites un bien, me faisant vous connoitre : ; J'y profite d'un cœur qu'ainsi vous me rendez, 9 Et trouve ma vengeance en ce que vous perdez. ( à Alceste. ) Monsieur, je ne fais plus d'obstacle à votre iUmaMy Et vous pouvez conclure affaire avec madame.