GÉRONTE, SGANARELLE, JACQUELINE
SGANÂRELLB.
( à Jacqueline. ) Doucement , vous. ( à Gérante, ) Monsieur, voilà une nourrice à laquelle il faut que je fasse quelques petits remèdes.
JACQUELINE
Qui ? moi ? Je me porte le mieux du monde.
SGAAAnBLLE.
Tant pis, nourrice, tant pis. Cette grande santé est à craindre , et il ne sera pas mauvais de vous faire quelque petite saignée amiable, de vous donner quelque petit clystère dulcifiant.
GÉROMTK.
Mais , monsieur, voilà une mode que je ne corn*