‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 305 sur 520 · ACTE III, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE I

rien. Les bëyues ne sont point pour nous, et c*est toujours la faute de celui qui meurt. Enfin le bon de cette profession est qu!il y a parmi les morts une honnêteté, une discrétion la plus grande du monde ; et jamais ou n*en voit se plaindre du médecin qui Ta tué.

LÉàNDRB.

Il est vrai que les morts sont fort honnêtes gens sur cette matière.

SGANARELLE, voyant des hommes qui viennent

à lui.

Voilà des gens qui ont la mine de me venir consulter. ( h Léandre. ) Allez toujours m*attendre auprès du logis de votre maîtresse.

Page 1