‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 314 sur 520 · ACTE III, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII

GÉROSTE.

Avex-vous jamais vu une insolence pareille à la sienne ?

8GAHA,RELLB.

Les filles sont quelquefois un peu têtues.

GÉROHTE.

Vous ne sauriez croire comme elle est afiFolëe de ce Léandre.

SGAKARELLE.

La chaleur du sang fait cela dans les jeunes esprits.

GÉRONTE

Pour moi, dès que j*ai eu découvert la violence de cet amour, j*ai su tenir toujours ma fille renfermée.

8GANARELLE.

Vous avez fait sagement.

GÉRONTE

Et j*ai bien empêché qu'ils n'aient eu communication ensemble.

SGAHARELLE.

Fort bien.

GÉROHTE.

Ilseroit arrivé quelque folie, si j'avois souffert qu'ils se fussent vus.

SGANARELLE

iSans doute.

GÉRONTE

Et je crois qu'elle auroit été fille à s'en aller avec lui.

SGAIf AHELLE.

jCest prudemment raisonner.

GÉRONTE

On m'avertit qu'il fait tous ses efforts pour lui parler.

SGA,NARELLE.

Quel dr61e !

GÉRONTE

Mais il perdra son temps.

SGAN ARELLE.

Ha! ha!

GÉROIITE.

Et j'empêcherai bien qu'il ne la voif .

SGANARELLE

Il n'a pas affaire à un sot, et vous avez des rubriques qu'il ne sait pas. Plus fin que tous n'est pas béte.

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