‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 315 sur 520 · MARTINE, SGANARELLE, LUCAS · texte numérisé non relu

MARTINE, SGANARELLE, LUCAS

MAHTINE, à Luùas.

Ah! mon Dieu! que j'ai eu de peine à trouver ce logis ! Dites-moi un peu des nouvelles du médecin que je vous ai donné.

LUCAS

Le v'ià qui va être pendu.

MARTIKE.

Quoi ! mon mari pendu ! Hélas ! et qu a-t-il fait pour cela? •

LUCAS

Il a fait enlever la fille de notre maître.

MABTIHE.

Hélas! mon cher mari, est-il bien vrai qu'on te va pendre ?

6o LE MÉDECIN MÂLe&É LUI.

SGANARELLE

Tu vois. Ah !

HARTIKE.

Faut-il que tu te laisses mourir ta {Nrésence de tant de ^ns !

SGARARELLE.

Que veux-tu que j*y fasse?

MARTINE

Encore, si tu avois achève de couper notre bois , je prendrois quelque consolation.

8GAVARELLE.

Retire-toi de là , tu me fends le cœur l

MARTINE.'

Non ; je veux demeurer pour tVncourager k la mort ; et je ne te quitterai point que je ne t'aie vu pendo.

SGANARELLE

Ah!

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