‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 416 sur 520 · M A RI A NE · texte numérisé non relu

M A RI A NE

Tant mieux.

V A L È R E , revenant encotv.

Vous me voyez, c'est pour toute ma vie.

A la bonne heure.

Y A L È R E , 56 retoumont lorsquil est prêt à sortir. Hé?

MARIANE

Quoi?

VALÈRE

Ne m'appelez- vous pas?

MARIANE

Moi ! Vous rêvez.

VALÈRE

Hé bi«n ! je poursuis donc mes pa».

Adieu, madame.

( Il s'en và lentement. )

MARIANE

Adieu, monsieur.

D o R I N E , à Mariane.

Peur moi , je pense Que vous perdez l'esprit par cette extravagance; Et je vous ai laissés tout du long quereller , Pour voir où tout cela pourroit euBn aller, liolà, seigneur Valère.

( Elle arrête Vafkte par le brus. )

y A L ÈB E , feignant de résister.

Hé! que veax-tu, Oorine?

DOBINB.

Venez ici.

VALBBE.

Non, non; le dépit me domine.

Ne me détourne point de ce qu'elle a voulu.

DOBINE.

Arrêtez.

YALÈBE.

Non: vois-tu y c'est un point résolu.

DOBINE.

Ah!

' MABIANE, àpart.

Il soufFre à me voir, ma présence le chasse ; Et je ferai bien mieux de lui quitter la place. DOBINE, tjfuitUmt f^alère f et courant après Mariane.

A Fautre ! Où courez-vous?

MABIAME.

Laisse.

DOBINE.

Il faut revenir.

HABIAME.

Non, non, DoriAe; en vain tu me veux retenir.*

VALBBE, àpart.

Je vois bien que ma vue est pour elle un supplice ; Et, sans doute, il vaut mieux que je Ten affranchisse»

DOBINE, quittant Mariane f et courant après Falère. ËDCor! Diantre soit fait de vous ! Si.,. Je le veu.\.

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