ACTE ni, SCÈNE V. sSy
Uinjurieux aveu d'une coupable flamme.
KHe est d*une humeur douce, et son cœur trop discret Vouloità toute force en garder le secret ; Mais je ne puis flatter une telle impudence , . Et crois que vous la taire est vous faire une offense.
CLMIRE.
Oui , je tiens que jamais de tous ces vains pfopos On ne doit d'un mari traverser le repos; Que ce n'est point de là que Thonneur peut dépendre ; Et qu'il suffit pour nous de savoir nous défendre. Ce sont mes sentiments; et vous n'auriez rien dit, Darais, si j'avois eu sur vous quelque crédit.