‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 487 sur 520 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

CLÉANTHIS, SOSIE.

CLBiRTBis, àpart.

Il feat qae quelque chose ait brouillé sa cervelle. Mais le frère sur-le-champ Finira cette querelle. SOSIE, àpart.

Cest ici pour mon maître un coup assez touchaqt;

Et son aventure est cruelle.

Je crains fort pour mon fait quelque chose approcbaot; Et je m*en veux, tout doux, éclaircir avec elle.

CLÉANTHis, àpart.

Voyez s'il me viendra seulement aborder ! filais je veux m*empécher de rien faire paroitre.

SOSIE, àpart.

La chose quelquefois est fâcheuse à connoître,

Et je tremble à la demander.

Ne vaudroit-il pas mieux, pour ne rien hasarder, Ignorer ce qu*il en peut être?

Allons , tout coup vaille, il faut voir, Et je ne m*en saurois défendre.

La foiblesse humaine est d'avoir Des curiosités d'apprendre Ce qu'on ne voudroit pas savoir.

Dieu te gard', Gléanthis.

CLBAHTHIS.

Ah ! ah ! tu t'en avises,

Page 1