ACTK II, SCÈNE II
A souffrir qa*en ce jour nos liens soient rompus.
AMPHITRYON
Après l'indigne affront que Ton me fait connoitre, C'est bien à quoi , sans doute, il faut vous préparer : C'est le moins qu'on doit voir; et les choses peut-être
Pourront n'en pas là demeurer.
Le déshonneur est sûr, mon malheur m'est visible, Et mon amour en vain voudroit me l'obscurcir; /
Mais le détail encor ne m'en est pas sensible , ^
Et mon juste courroux prétend s'en éclaircir. Votre frère déjà peut hautement répondre Que y jusqu'à ce matin , je ne l'ai point quitté ; Je m'en vais le chercher, afin de vous confondre Sur ce retour qui m'est faussement imputé. Après, nous percerons jusqu'au fond d'un mystère
Jusqnes à présent inouï :
Et, dans les mouvements d'une juste colère,
Malheur à qui m'aura trahi !
SOSIE
Monsieur...
AMPHITRTOK.
Ne m'accompagne pas , Et demeure ici pour m'attendre.
CLÉAiiTHis, à Alcmène.
Faut-il...?
ALCiWBIfC.
Je ne puis rien entendre :
Latsae-moi Sfeule , et ne suis point mes pas.
366 AMPHITRTOH.