‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 49 sur 520 · IPHITAS, EURYALE, AGLANTE, CYNTHIE · texte numérisé non relu

IPHITAS, EURYALE, AGLANTE, CYNTHIE

MORON

MO BON, h IphiUii.

Oui , seigneur , ce n*est point raillerie ; j'en suis ce qu'on appelle disgracie. Il m*a fallu tirer mes chausses au plus vite ; et jamais vous n'avez vu un emportement plus brusque que le sien. IPHITÂS, à Euryale.

Ah! prince, que je devrai de grâces à ce stratagème amoureux, s'il faut qu'il ait trouvé le secret de toucher son cœur !

EURTALE.

Quelque chose, seigneur, que Ton vienne de vous en dii*e,je n'ose encore, pour moi, me flatter de ce doux espoir : mais enfin, si ce n'est pas à moi trop de témérité que d'oser aspirer à l'honneur de votre alliance, si ma personne et mes états....

IPHITA8.

Prince, n'entrons point dans ces compliments.

LA PRINCESSE 0HÊLIDE. 79

Je trouve en tous de quoi remplir tous les souhaits d'un père; et, si vous avez le cœur de ma fille , il ne vous manque rien.

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