SCÈNE V. io
OÉRONIMO.
Seigneur Sganarelle , J'ai maintenant quelcjue petite affaire qui m'empêche de vous ouïr. Je n'entends rien du tout aux songes ; et, quant au raisonnement du mariage, vous avez deux savants, deux philosophes vos voisins, qui sont gens à vous débiter tout ce qu'on peut dire sur ce sujet. Gomyie ils sont de sectes différentes , vous pouvez examiner leurs diverses opinions làdessus. Pour moi, je me contente de ce que je vous ai dit tantôt , et demeure votre serviteur.
SGAHARELLE, Seul.
Il a raison : il faut que je consulte un peu ces gens-là sur l'incertitude où je suis.