SCÈNE IV
LÉONCE, MARTL\N, ANDfiONIC, MARCÈNE, LÉON.
AMDRONic, à Léonce.
Je vais leur en parlerais sont tons deux ici. Léonce, vont Verrez avec combien de zélé Des peuples opprimés je défends la qaerelle...
{àManAneetàUon.) Vous, dont les seuls avis et la pleine feveur. Au gré de vos désirs , font agir Tempereur, Portez-le à là clémence , et faites qu'il se rende , Qu'il accorde la paix que Léonce demande. Et cesse d'accabler du sort le plus cruel Un peuple malheureux et non pas criminel. Pressez, néparilpieB rien , secondez mon envie; Qu'on me laisse partir, que j'aille en Bulgarie; Des peuples ébranlés. Rassurerai la foi.
J'en réponds, si l'on veut s'en reposer sur moi. Songez que vos conseils ont causé ma misère; Que, si j'obtiens par vous cet aveu de mon père. En faveur de vos soins , je puis tout oublier. Que je m'abaisse , enfin , jusqu'à vous en prier.
MARCÈNE.
Ah! seigneur...
ANDRONic, tinterromfMtU.
C'est assez. Il me reste à vous dire »9
3ië ANDRONIC.
Que je dois être un jour le maître de l'empire.
Laissex-moi.
( Marcène et Léon sortent. )