‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 145 sur 465 · AND&0«IC · texte numérisé non relu

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Vous n'avez point de si^ets plus 6déle^; Et malgré vos bontés pour leors persécnteun , Seigneur, vous ficémirez d'apprendre leurs malheurs! L'empereur, mon aïeul , dont les vives lumières Égaloient le grand cœur et les vertus guerrières , Admira leur valeur, s'applaudit de leur foi.

LEMPEREUa.

Son exemple aujourd'hui ne conclut rien pour moi.

▲ MDRONIO.

Eh bien , puisque votre ame, encor trop irritée , Refuse à leurs soupirs la grâce méritée , Confiez-moi leur sort. Il taat que mes travaux Des Bulgares trahis assurent le repos; Il fiiut que j'aille...

l'empereur, V interrompant.

Vous?

ANDRONIC

Permettez que je parte ; De ces lieux, pour un temps , souf&ez que je m'écarte. Tout m'en presse, seigneur; un peuple que je plains , Et qui brûle de voir son destin en mes mains ,

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