ACTE II, SCÈNE IV
Ah ! prince, pensez- vous qu insensible , inhumaine, Mes yenx sans s'émouvoir regardent votre peine? Qoe , pendant les horreurs d'un exil rigoureux , Vous soyez seul à plaindre, et le seul malheureux?... Mais, que dis-je? où m'entraîne une force inconnue?... Ah î pourquoi venez^vous chercher encor ma vue? Partez , prince; c'est trop prolonger vos adieux !
BUDOXB.
Ah ! madame , je vois l'empereur en cet lieux.