DORANTE, DUBOIS
DORANTE, â part, et paroissant réuer profondément. Quel effort faudra-t-il que je tente?
DUBOIS, <k^rt.
Je l'entends... Qua-t-il dit?... Qu'il paroU agité!
3o4 L£ JALOUX DÉSABUSÉ.
DORANTE, à part.
Déplorable embarras ! fatale extrémité ! Ciel ! daigne mé montrer ce qu'il fant qne je fasse...
( soupirant amèrement.) Hélas!
DUBOIS, à;Mirt.
Qa*il vient de faire une étrange grimace ! Que 1 état de son coeur est bien peint dans ses yenx !... Il ne voit rien ; il croit être seul en ces lieux. Mais...
DORANTE, apercevant Dubois.
Ah ! c'est toi , Dubois?
DOBOIS.
Oui, monsieur, c'est moi-même , Qui sens , je vous le jure, une douleur extrême Quand je vous vois eu proie à ces mortels entiuis .
BORANTEyA/Mirt.
Dois-je lui confier le désordre où je suis?
DUBOIS
Je n'ose pénétrer quel en est le mystère.
DORANTE, à fMtrt.
Oui , parlons; mon tourment se redouble à le taire. Il est prudent, discret, ferme en mes intérêts...
( à Dubois. ) Tu me crois donc eu proie à des chagrins secrets?
DUBOIS
YoudrieB-vous, monsieur, dissimuler encore?
DORANTE
Non ; et c'est dans mes maux tes conseils que j'implore. Mon père fit long-^témps l'épire'uve de ta foii' '