‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 250 sur 465 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

ORONTE, MERLIN

OAONTB.

Cécile eit arrivée?

MRLIM.

Oui, la chose est certaine.

OaORTB.

Et tv dis qu'elle loge. . .

naBLia*

A l'hôtel de Touraine.

Je TOUS 1 ai déjà dit doq ou six fois.

oaoïiTB.

Redt»4e mei sans eeiie, et ne t'en lasse pas. Quoi que tu puisses faire, il seroit impossible De me rien annoncer qui me soit plus sensible, ra-t-elle vu?

lo LE MERCURE GALANT.

MERLIH.

Vraiment, toat comme je vous yoi.

OaONTE.

ra-lxlle parlé?

MERLIN

Non.

ORONTE

Tout de bon?

MERLIN

Non, ma foi.

Car depuis le Pont-Neuf où je Fai rencontrée, Jusqu'à ce q[ue chez elle elle ait été rentrée , Sou père , enoor galant , la tenant par la main. Un mot qu'elle m'eût dit trahissoit son.dessein. Sa langue s'est contrainte , et je n'ai rien su d'elle : Mais ses yeux plus hardis jonoient de la prunelle; Et, si de leur jargon je suis bon truchement. Ils s'ezpliquoient pour vous intelligiblement. Elle est grosse...

OROMTB.

Elle est grosse! Une vertu si pure Recevoir d'un coquin cette mortelle injure? Cécile grosse! Ah! traître, un mensonge si noir...

MBRLIN.

Tout doux, monsieur ! j'entends grosse de vous revoir.

Cécile est tonte jeune , et je la crois fidèle ,

Mais mon expression est aussi pure qu'elle.

On dit gros de vous voir, gros de boire avec vous.

OROMTX.

Que ne pariois*tu donc sans me mettre en courroux ?

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