ORONTE, M. DE BOISLUISANT, CÉCILE, LISETTE, MERLIN
ORONTE
Des sottises d'un fat vous me voyez confus. Victime du public , le Mercure m'expose A la nécessité d'écouter toute chose :
Mais pour nous dérober aux surprises des sots. Dans mon appartement nous serions en repos. Entrons; d'être debout à la fin on se lasse.
M. DE BOISLUISANT
Cest TOUS incominoder.
ORONTE
Non; c'est me faire grâce.
Ne la différez point. Entrez, madame.
M. DE BOISLUISANT
Entrons.
D'un dessein que j'ai fait nous nous entretiendrons.
OR o NT E , À Merlin.
Merlin, voilà ma bourse, et je connots ton zélé. Donne-m'en*, je te prie, une preuve nouvelle. Deux ou trois confiseurs sont mes proches voisins. De ce (jatiU ont de bon fais emplir deux bassins.
MERLIN
A montrer mes talents l'occasion est belle. Savoir fecrer la mule est un art oà j'excelle : Secrétaire banal je m'en vais essayer, Puisqu'il me met en œuvre , à m'en faire payer.